The Root Book

|


Rejoins-nous !

À la Une




Une plateforme d'écriture unique ?


  • pour écrire à plusieurs 👥
  • facilement et pour s'amuser 🎮
  • ... et pourquoi pas en participant à l'écriture d'un livre ? 📖
  • The Root Book 🌳

The Root Book facilite l'écriture collaborative

Tu veux écrire de la fiction à quatre mains, à six mains, ou même plus, facilement et sans avoir de co-auteurice ?

The Root Book est un site d'écriture collaborative unique, où n'importe qui peut participer à n'importe quelle histoire et à n'importe quel moment de l'histoire.

Quel que soit ton genre préféré - fantastique, romance, science-fiction - ta voix a sa place ici. Seule l'imagination est la limite !

La ramification des histoires

The Root Book fonctionne sur le principe d'une arborescence des chapitres : un seul prologue donne naissance à de nombreux chapitres 1, qui sont les débuts d'histoires Chaque chapitre peut avoir autant de suites que possible, et chacune de ces suites peut à son tour se diviser en de nombreuses histoires.


Image illustrant la ramification des chapitres
Image illustrant la ramification des chapitres

Il te suffit d'un pseudo et d'un email pour te mettre à écrire

Si tu as besoin d'améliorer ton écriture, tu peux relever les défis d'écriture et ainsi travailler, tout en voyant ce que les autres écrivains proposent.
Et si tu as une idée, tu peux créer ton propre défi à la suite du prologue, juste en cliquant sur la case "défi".

Beaucoup d'histoires par de nombreux auteurs

The Root Book est un site très dense, avec sa multitude d'histoires qui possèdent tous leur propre multivers. Pour t'aider à naviguer dans cet arbre géant, plusieurs outils sont à ta disposition.

L'arbre des histoires te permet de visualiser la structure de chaque histoire et de comprendre comment les différents chapitres s'articulent entre eux. C'est un excellent moyen de voir l'ensemble de l'histoire et de choisir où tu souhaites contribuer.

Notre système de tags te permet de trouver des histoires qui correspondent à tes centres d'intérêt. La page des tags. Sur chacun de tes chapitres, tu peux ajouter les tags que tu veux, même ceux que personne n'a encore utilisé !

Le Concept Unique de The Root Book

The Root Book, c'est une expérience littéraire unique que je t'invite à découvrir. Ici, la magie de l'écriture collaborative prend vie. Chaque histoire se transforme en un véritable cadavre exquis où chaque auteur apporte sa touche personnelle, pour une aventure littéraire sans pareil.

Chaque histoire possède son propre multivers !

The Root Book est porté par une association à but non lucratif, qui a pour mission de fournir un outil 100% gratuit et en ligne pour tous, afin que chacun puisse exprimer sa créativité.

Si tu es enseignant·e ou professeur et que tu souhaites utiliser notre plateforme pour ta classe, n'hésite pas à m'envoyer un message pour me poser toutes les questions. D'autres ont déjà passé le pas.

La Monnaie de l'Imagination : Les Points TRB (🌳)

Sur The Root Book, chaque action compte. Les points TRB, symbolisés par le petit arbre 🌳, sont une manière de récompenser ta participation active à la plateforme. Tu les gagnes en écrivant (que ce soit des chapitres ou des commentaires), en donnant et recevant des coups de pouce, en relevant des défis et même en faisant un don à l'association T.R.B.

Ces points ont de la valeur ! Ils peuvent te permettre d'afficher des liens vers tes réseaux sociaux, augmentant ainsi ta visibilité au-delà du site. Tu peux également proposer de nouvelles façons de les dépenser directement sur ton compte.

Nos Chiffres-Clés et des Tags

The Root Book, c'est une communauté dynamique et des histoires incroyables à découvrir.

510 auteur·rice·s inscrit·e·s
691 chapitres coécrits
840907 lectures

Voici les tags préférés sur la plateforme :
Collaboratif (203) Écriture (178) Début (147) Concours (127) Prologue (126)
(Si ton genre de prédilection ne s'y trouve pas, peut-être que tu devrais envisager de créer un compte pour remédier à ce problème !)

Si jamais tu es perdu, surtout n'hésite pas

Si tu as plus de questions, il existe une FAQ.

Si tu as des suggestions ou si tu rencontres des problèmes sur le site, n'hésite pas à me contacter. Je suis là pour t'aider et répondre aux demandes dans les plus brefs délais. Tu peux me contacter via le formulaire de contact.

Un site avec de fortes valeurs collaboratives

En tant qu'association, The Root Book est ouvert à de nombreuses possibilités de partenariat. Que tu sois une association, une entreprise, un blogueur ou un influenceur, nous sommes toujours ravis d'explorer de nouvelles collaborations.

Nous disposons d'un système de visibilité efficace qui peut aider à promouvoir ton travail ou ton organisation à travers notre plateforme et notre communauté d'auteurs passionnés.

Si tu es intéressé par un partenariat avec The Root Book, n'hésite pas à prendre contact via le formulaire de contact ou à l'adresse email suivante : information.the.root.book@gmail.com.


Les derniers Défis et Chapitres

Chapitre 2 : A l'origine

de l'histoire Sève Ignée
par SandyGeorges
Début Écriture Collaboratif

- Papa, j’ai faim ! - Oui on va s’arrêter dans quelques minutes au point de vue de l’aigle noir. Tu vas voir c’est très beau.Mon père était de ceux que la nature émerveillait dans tous ses détails. Il était habité par cette idée que chaque élément qui la composait avait sa place y compris nous.Le point de vue était effectivement à couper le souffle. Mais, moi, j’avais fai…



256 lectures
0 suites

Chapitre 1 : Sève Ignée

de l'histoire Sève Ignée
par Shadowlight
Début Écriture Collaboratif

Le monde finit de s’écrouler.J’en suis l’instigateur. Involontaire, bien que d’autres soutiennent le contraire.Ils ont sans doute raison.Je me voile la face. Encore et encore. Depuis l’arrivée de la crise, je cherche une échappatoire. Moi, l’être le plus haï de la planète, le scientifique devenu paria. Celui qui se cache dans son bunker d’après-guerre. De toute mon âme, j…



378 lectures
1 suite

Chapitre 1 : Je t'aime

de l'histoire Je t'aime
par Laurent
Début Écriture Collaboratif

     Tu étais là, face à moi, ton regard verrouiller dans le mien.Nous étions dehors, de nuit. La pluie battait nos visages, noyant nos larmes dans son flot incessant. Les lampadaires éclairaient pâlement la rue.Nous savions qu’il était impossible de revenir en arrière. Les dés étaient jetés.Ton bras se crispa, resserrant ta prise, et mon corps réagit d’ins…



365 lectures
0 suites

Défi : Les points sur les i

par R.Th
Début Écriture Collaboratif

Beaucoup d'histoires ici commencées restent malheureusement sans lendemain, ce qui chagrine un tantinet mon faible esprit qui abhorre les conclusions trop ouvertes.Et si, même si cela nécessite de sauter quelques chapitres, qui seront complétés par la suite, nous imaginions des fins pour ces histoires ? Une, deux, pourquoi pas trois afin que les autres puissent choisir la…



883 lectures
0 suites

Défi : Un poème par jour

par Laurent
Début Écriture Collaboratif

Je vous propose un petit défis, auquel je vais moi-même me soumettre ce mois-ci.L'idée, c'est d'écrire un poème par jour pendant un mois.La poésie est au final presque inexistante ici, alors que ça peut être très sympa à lire, et un exercice intéressant je trouve.Concernant les poèmes, il n'y a aucune règle. Que vous soyez un.e habitué.e de la poésie, ou que vous n'en aye…



1332 lectures
2 suites
35 ramifications

Défi : Vers le Silence

par R.Th
Début Écriture Collaboratif

Si un ou deux personnes sont intéressées, je cherche quelqu'un pour jouer au jeu “Vers le Silence” de Craig Duffy, éditions DidasKalie (Association). Dans la mesure où je ne décris pas tout,  je ne pense pas que ça posera des problèmes de droit, mais si vous pensez que oui, merci de supprimer la page et je trouverai un autre moyen de jouer. C'est un jeu de rôle épistolair…



1456 lectures
1 suite
4 ramifications




Quelques Chapitres à ne pas oublier

          Cette nuit-là, la lune était ronde et brillante dans le ciel nocturne dénué de nuages, mais son éclat était éclipsé par le rayonnement de l'arbre. Plus grand que les immeubles que son large tronc turquoise avait bousculé en se développant et que ses longues branches couvraient de leur ombre, les feuilles azurées au bout de celles-ci scintillaient constamment, illuminant la ville comme en plein jour. Ce n'est pas sans raison si la ville bourdonnait d'activité autant de jour que de nuit ces derniers temps. Il n'y a encore pas si longtemps, Séléna pouvait dormir paisiblement la nuit sans cet éclairage, certes magnifique, mais qui filtrait même à travers ses volets et rideaux, donnant à sa chambre un air mystérieux et irréaliste.           Appuyée au rebord de sa fenêtre, l'adolescente observait le titan feuillu qui fut soudain halé d'une jolie teinte mauve, le signe que quelqu'un avait jeté sa pièce et fait son vœu. La Fontaine, appelait-on dans cette région le bassin au pied de l'arbre. Ailleurs, il était parfois surnommé Puit ou Etang. Peu importe le nom, tous avaient cette étrange capacités à réaliser les vœux. Pas n'importe lesquels, bien sûr, mais assez pour que plus personne ne puisse en douter. Elle ne se détourna de cette vision qu'en entendant de faibles coups à sa porte. - Entre.           Son jumeau glissa la tête par la porte, ses lèvres s'étirant en un sourire presque bête tant il brillait de joie en la voyant, puis entra en refermant derrière lui. De son pas si léger qu'il ne faisait pas le moindre bruit malgré le parquet grinçant, il la rejoignit et s'arrêta près d'elle, ses yeux gris levés vers le feuillage de l'arbre. C'était bien le seul aspect physique qu'ils avaient en commun, leurs yeux. C'était toutefois suffisant pour comprendre qu'ils partageaient le même sang, bien que les gens se montrent toujours surpris en apprenant qu'ils étaient jumeaux. Ils pointaient toujours du doigt leur chevelure, celle de la sœur étant d'un noir d'encre tandis que le visage du frère était encadré de boucles dorées comme le soleil. D'où son prénom, Hélios, que leurs parents avaient trouvé aussi original qu'adapté.           Oui, ils aimaient la mythologie. - Tu vas me tuer, dit-il sans pour autant paraître coupable.           Il jeta un regard à sa sœur dont les yeux s'étaient dangereusement plissés. Était-il judicieux de continuer ? Se demanda-t-il. Il était trop tard de toute façon, elle ne le lâcherait pas tant qu'il ne se sera pas expliqué ou l'apprendrait de la bouche de quelqu'un d'autre. Décidant que tourner autour du pot le desservirait, il lâcha franchement : - Je suis allé faire un vœu.           Aucune réaction. Des sueurs froides lui coulèrent le long du dos. Il risqua un nouveau coup d'œil à sa jumelle et la trouva raide comme une statue, son visage s'empourprant à une telle vitesse qu'il commença à craindre pour sa santé. Il n'eut toutefois pas le temps de lui conseiller de se calmer et grimaça lorsqu'elle se mit à siffler de colère : - On s'était mis d'accord pour ne pas en faire ! Qu'est-ce qu'il t'a pris ? - Les garçons ont de bons arguments, se défendit-il avec un rire nerveux. Je me suis laissé tenter, désolé. Mais ce n'est pas comme si ça faisait du mal... - Dans quel monde tu peux faire un vœu et le voir exaucé gratuitement ?           Elle avait raison, et il le savait parfaitement. Depuis l'apparition des Fontaines, la population était divisée entre ceux qui n'hésitaient pas à profiter de ce miracle, et ceux qui s'en méfiaient, le pensant trop beau pour être vrai. Mais des mois avaient passé et personne n'était tombé raide mort ou n'avait perdu son âme. Aucune calamité n'avait frappé le monde et ceux dont le vœu a été exaucé n'ont pas perdu ce qu'ils avaient gagné. Tout cela prouvait, selon lui, qu'il n'y avait aucun danger. Il allait lui dire tout cela lorsque la Fontaine brilla d'un éclat nouveau, si intense qu'il attira leur regard à tous les deux.           Devenu éblouissant, le feuillage dansait et bruissait sous la caresse d'une brise inexistante. De bas en haut, le tronc se para de veines argentées pulsant de plus en plus rapidement, tel les battements de son cœur. Les fenêtres encore noires s'allumèrent les unes après les autres, les visages sortaient les uns après les autres afin de mieux observer l'étrange phénomène. Puis, un tremblement les fit tous vaciller.           Une drôle d'impatience s'empara d'Hélios qui se pencha également par la fenêtre alors que la joie faisait gonfler son cœur. Il ne savait pas pourquoi, ignorait ce qui allait se produire, mais au fond de lui, il était certain que cela ne pouvait qu'être incroyable. Glorieux. Au contraire, Selena prit deux pas de recul, les yeux écarquillés. Le sang battait contre ses tempes, brûlant et bruyant. Une telle réaction ne pouvait être bon signe mais demeurait moins inquiétante que celle de son frère. En voyant celui-ci presque plié sur le rebord de la fenêtre, elle commença à tendre la main pour l'attraper et le tirer en arrière. Avant de pouvoir l'atteindre, toutefois, la terre trembla si fort qu'elle tomba à genoux.           Hélios siffla de douleur en sentant le bois rentrer dans son abdomen mais refusa de détourner le regard, comme hypnotisé tandis qu'un murmure qu'il savait instinctivement réel venait caresser ses oreilles, susurrant des mots incompréhensibles mais d'une douceur semblable à du velours sur un ton aussi sucré que le miel. Un frisson parcourut son corps tout entier. - Hélios, écarte-toi de cette fenêtre !           A nouveau sur ses pieds, Selena s'agrippa au bras de son frère pour tenter de le tirer vers elle mais il était aussi inébranlable qu'une statue. Elle avait beau s'échiner et s'agiter, il ne bougeait pas d'un centimètre. - Tu ne l'entends pas ? Murmura-t-il d'une voix tremblante. - Entendre quoi ?           La lumière bleutée se rassemblait en un seul point, là où le tronc se fendait en deux avant de développer toutes ses branches. Concentrée en une seule sphère, elle en devenait aveuglante au point de forcer les jumeaux à fermer les yeux, comme si le soleil lui-même était descendu sur Terre. Puis, elle s'amenuisa peu à peu, dévoilant en son centre une silhouette encore indistincte. Collée à son frère subjugué, l'adolescente déglutit, figée d'angoisse.           Un corps apparu. Aussi grand qu'une maison et humanoïde. Sa peau était de la même nuance que les feuilles de l'arbre. Le couvrant telle une couverture, sa longue chevelure mauve brillait de mille étoiles. Et, lorsque la lumière eut totalement disparu, l'être inhumain ouvrit enfin ses trois yeux aux longs cils. Malgré la distance, il était facile de voir la sombre et profonde couleur violette des iris. Ils partirent tous les trois dans une direction différente. Balayant frénétiquement la ville, fouillant, cherchant, repérant. Et un large sourire dévoilant des dents parfaitement blanches étira lentement les lèvres de la créature.           Hélios laissa échapper un soupir d'admiration. La beauté de cette créature ne saurait être égalée et son sourire éclatant et chaleureux ne faisait que rehausser l'aspect divin qui découlait d'elle.           Selena se recroquevilla. Ses membres tremblaient de façon incontrôlable. Car ce rictus annonciateur de sombres promesses ne pouvait être que celui d'un démon. - Hélios...           La créature commença à se redresser, plus grande encore qu'elle ne semblait l'être au premier abord. Ses bras s'écartèrent de ses flancs, ses mains au longs doigts ouvertes comme pour accueillir quelqu'un. Sa bouche s'ouvrit  et sa poitrine se souleva. Un sifflement perça l'air et la créature fut jetée à terre. Le choc fit trembler la ville dans un horrible grondement et leva un nuage de poussière qui se répandit rapidement dans les rues, montant jusqu'aux derniers étages des immeubles, masquant toute la scène aux yeux des spectateurs. Cette fois, les jumeaux furent tous deux jetés au sol dans un cri de douleur. - Non...           Le blond fut le premier debout pour se jeter à la fenêtre. Il eut beau plisser les yeux, il était impossible de voir autre chose que des éclats de lumière et le feuillage. Selena le rejoignit en sifflant de douleur et en se tenant le bras droit sur lequel elle était mal tombée. Alors que la poussière retombait, elle entendait les cris, les klaxons et les alarmes retentir partout en ville. Au centre de tout ce chaos, sur les racines de l'arbre, la créature bleue gisait inerte, le regard vide sous le pied victorieux de son assassin. - Non !           Semblant à peine plus vieux qu'un garçon mais arborant le sourire d'un fou, il transperça la poitrine du corps d'une main, la tourna d'un quart de tour et la retira, tenant entre ses doigts une boule de lumière palpitante. Ouvrant largement la bouche, montrant des crocs dignes de la plus sanguinaire des bêtes, il y glissa son prix qu'il entoura de sa longue langue serpentine avant de l'avaler tout rond. Dans un sursaut accompagné d'un éclat de rire étranglé, il grandit subitement, brièvement halé d'une lueur bleutée tandis que l'arbre au-dessus de lui perdait son éclat, dépérissant à vue d'œil. Ses feuilles ternes tombaient, ses branches se brisaient et son tronc se fendait. Et pendant ce temps, le garçon riait une mélopée grinçante.  Trois fois, il frappa dans ses mains. Leur claquement sec retentit loin, bien au-delà de la ville sur laquelle le silence s'était abattu. - Selena !           Aux pieds d'Hélios avaient surgi des chaînes d'argent qui s'enroulèrent autour de ses jambes et de ses bras comme le feraient des serpents déterminés à le dévorer. Chacun de ses mouvements les faisaient tinter et se resserrer jusqu'à l'empêcher de se mouvoir d'un seul millimètre. Selena aurait aimé l'aider si ses pieds n'étaient pas englués dans une espèce de flaque sombre dans laquelle elle s'enfonçait seconde après seconde. Elle tendit un bras vers son frère, cherchant désespérément à l'atteindre, en vain. - Hélios !           Ses épaules, puis sa tête et enfin son bras disparurent sous son regard.

Chapitre 1 :
La Fontaine du chaos

de l'histoire
La Fontaine du chaos
par Athelard
Début Écriture Collaboratif

L'aube naissante projetait une lueur pâle sur le cimetière endormi, où les tombes s'élevaient comme des gardiens silencieux de la mémoire. Les arbres se balançaient doucement, leurs branches nues se découpant dans le ciel blanchâtre. Une jeune femme Azura Rosemonde se tenait à côté de son père, Pierre Rosemonde, leurs visages marqués par le deuil. La silhouette frêle d'Azura était enveloppée dans une robe noire, tandis que son père ajustait son manteau sombre. Autour d'eux, la famille et sa demi-sœur s'étaient rassemblés pour rendre un dernier hommage à Gwendoline Wizadora, une femme aimante et douce qui avait été emportée par la maladie trop tôt. Les visages étaient marqués par la tristesse, les larmes retenues à grand-peine. La demi-sœur d'Azura, Angelica Sombreval, se tenait à une certaine distance, le chagrin étouffant les mots entre elles. Le cercueil en bois, porté par des croque-morts vêtus de noir, était abaissé doucement dans la fosse fraîchement creusée. Les grincements des roues de la voiture funéraire se mêlaient aux soupirs de la brise matinale, créant une symphonie de tristesse. Les yeux d'Azura étaient fixés sur le cercueil, la réalité de la perte la frappant comme un coup violent. Le pasteur se tenait près de la fosse, récitant des prières pour apaiser les âmes des défunts. Les paroles semblaient flotter dans l'air, résonnant à peine dans l'esprit d'Azura. Sa main était serrée dans celle de son père, cherchant un soutien muet dans ce moment de douleur incommensurable. Les paroles du pasteur semblaient se mêler au grondement sourd de la terre qui recouvrait le cercueil. Pierre Rosemonde, le visage marqué par le chagrin, fixait intensément le cercueil. Son regard était voilé par les larmes qu'il refusait de laisser tomber. Il passa une main tremblante dans ses cheveux, tentant de garder sa contenance devant sa fille. Les mots du pasteur semblaient flotter, distants et insaisissables, alors que la douleur le submergeait. Azura observait le cercueil avec des yeux grands ouverts, ses pensées dans un tourbillon de confusion et de tristesse. Les souvenirs de sa mère dansaient dans son esprit : les éclats de lors des sorties, les moments précieux passés ensemble en cuisine, et les conseils avisés offerts lors des périodes difficiles. Elle aurait donné n'importe quoi pour revivre ne serait-ce qu'un instant de plus avec elle. Les premières gouttes de pluie commencèrent à tomber du ciel, marquant les vêtements sombres des participants. Azura leva les yeux vers le ciel, la pluie se mêlant à ses larmes silencieuses. Elle se sentait impuissante devant cette perte déchirante, confrontée à une réalité qu'elle peinait à accepter. La cérémonie toucha à sa fin, les gens commençaient à se disperser lentement, mais Azura et son père demeuraient près de la tombe. Elle s'agenouilla près de la fosse fraîchement rebouchée, laissant sa main toucher la terre humide avec une douceur respectueuse. Elle ferma les yeux, cherchant à puiser une dernière fois dans sa mémoire tous les moments partagés avec sa mère. Après ce moment d'adieu silencieux, le regard d'Azura se posa avec tendresse sur la pierre tombale où reposait le nom de sa mère. Dans un geste empreint de respect, elle s'agenouilla devant la tombe, laissant le bout de ses doigts parcourir chaque lettre des inscriptions froides, comme si elle cherchait à toucher l'essence même de ces noms gravés. AZURA« — Maman... » murmura-t-elle à voix basse, ses mots mélodieux se mêlant harmonieusement à la pluie qui continuait de tomber.  Mais cette pierre ne portait pas seulement le nom de Gwendoline Wizadora. À côté, un autre nom avait été ajouté, un nom qui symbolisait une perte plus récente, une absence qui laissait encore un vide béant dans le cœur d'Azura. Lentement, son regard glissa vers la seconde inscription, sa voix vibrante d'émotion alors qu'elle répétait les mots qui formaient un pont entre elle et ceux qu'elle avait perdus.. AZURA« — Papa... » dit-elle à voix basse, ses paroles portées par le vent et se perdant dans la pluie. Les lettres gravées semblaient refléter la douleur qui imprégnait son cœur, la blessure béante d'une double perte. Neuf mois plus tard, le cycle de la vie avait suivi son cours implacable. Son père avait finalement rejoint sa bien-aimée, emporté par une maladie implacable similaire à celle qui avait pris sa mère. Des souvenirs affluaient, mêlant les histoires racontées à la nuit tombée par son père, les câlins réconfortants et des moments de complicité passés avec lui, créant ainsi un tableau vibrant de leur amour et de leur lien indéfectible, où les rires de ses parents se mêlaient aux mains entrelacées avec les siennes. Alors qu'elle se dressait là, seule devant leur tombe, Azura sentait le regard froid et implacable de sa propre famille s'abattre sur elle. Telles des ombres menaçantes qui se refermaient sur elle, leurs jugements silencieux la drapaient d'une aura sombre. Elle ressentait le poids de leurs regards emplis de mépris, une désapprobation palpable. À leurs yeux, elle était déjà un poids insoutenable, une épine enfoncée dans leur réalité déjà obscurcie. L'atmosphère était saturée de reproches non formulés, de murmures étouffés, tout cela amplifié par le fardeau de leurs regards accusateurs. Les éclats de voix étouffés de sa famille lui parvenaient comme des échos lointains, presque inaudibles, engloutis par la symphonie apaisante de la pluie. Les inscriptions gravées dans la pierre tombale agissaient comme un rappel constant de ce qu'elle avait perdu, de la douleur qui imprégnait chaque recoin de son être. Alors qu'elle demeurait agenouillée, le monde autour d'elle semblait peu à peu s'effacer, ne laissant que la tristesse, les souvenirs et la pluie pour tenir compagnie à son chagrin. Pourtant, dans cette scène presque figée dans le temps, une présence inquiétante commença à émerger des ténèbres, tout comme le grincement discordant des corbeaux se mêlait au murmure de la pluie. Les ombres des membres de sa propre famille semblaient s'étirer, se transformant en des griffes menaçantes. Chaque pas de l'inconnu résonnait avec l'écho d'un battement de cœur déformé par l'angoisse, un rythme obscur amplifié par le bruit sinistre des corbeaux. La pluie, presque complice, intensifiait sa cadence, comme si le ciel lui-même ressentait le malaise qui imprégnait l'air. L'aura sinistre de cette présence glaçait l'atmosphère, laissant Azura prisonnière d'une terreur indicible. Son cœur battait à tout rompre, une cacophonie de peur et d'anticipation emplissant ses sens, tandis que les corbeaux criaient leur présage funeste. L'instant semblait s'étirer, les secondes s'écoulant comme des heures, tandis qu'elle restait agenouillée, son esprit en proie à un tourbillon d'émotions contradictoires. Le mouvement, presque imperceptible, brisa le silence. L'ombre était là, derrière elle, émergeant de l'obscurité comme un spectre malveillant. Une inquiétude grandissante montait en elle, comme une mélodie dissonante, avant que le monde ne bascule. Dans ce monde devenu étranger, elle pivota. Faisant face à l'ombre qui la dominait désormais de sa présence oppressante, son mouvement semblant se dérouler au ralenti. La réalité semblait se dissoudre, ne laissant que cette rencontre inattendue et pourtant inévitable. L'homme, ou ce qui semblait en être un, émettait une aura irréelle, comme un personnage tout droit sorti de ses cauchemars les plus sombres. La tension était palpable, un silence électrique enveloppant la scène. Son souffle se bloqua dans sa gorge alors que ses yeux se fixaient sur l'œil bleu intense de l'inconnu, et quelque chose dans cet échange silencieux semblait la hanter. Tout sembla s'arrêter, suspendu dans une réalité en suspens. Le cache-œil dissimulant une partie de son visage et son œil bleu, occupèrent toute son attention. La pluie continuait de tomber, chaque goutte se mêlant au rythme erratique de sa respiration haletante. Avant qu'elle ne puisse réagir, la lance scintilla brièvement, comme un éclair fugace dans la pénombre. La douleur transperça son être, une agonie à laquelle il était impossible d'échapper. Un cri muet s'échappa de ses lèvres, une symphonie de terreur et de choc. Tout devint flou, la réalité semblant se dissoudre dans un tourbillon de sensations et d'émotions tourmentées. Le monde se réduisit à cet unique point de contact, la lance transperçant sa chair et son âme avec une cruauté impitoyable. Chaque fibre de son être hurlant à la fois de douleur et de désespoir. Et puis, alors que la douleur atteignait son paroxysme, tout s'évanouit dans un néant obscur et insoutenable. Le froid du métal, la brûlure lancinante, tout se fondit dans le silence étourdissant. Le temps sembla se suspendre, son cri résonnant dans le vide, une mélodie tragique dans le théâtre de sa propre souffrance.  

Chapitre 1 :
0. Prologue

de l'histoire
Prologue
par Azura
Début Écriture Fantasy

⚠️ Avis à la population ⚠️ • Un sujet zombifié au stade 1 (phase initiale) ne ressent plus la douleur. Il présente des troubles d’élocution (bégayement, ou recherche de mot). • Un sujet zombifié au stade 2 (phase avancée), présente un manque de tonus musculaire (tendance à trébucher et perte de dextérité), et une perte de la mémoire à long terme.• Un sujet zombifié au stade 3 (phase sévère), présente un état de fatigue intense et une perte de la mémoire à court terme. Ses propos ne sont presque plus intelligibles.• Un sujet zombifié au stade 4 (phase terminale), ne cicatrise plus de ses blessures, perd l’usage de la parole et semble souffrir d’une faim insatiable le poussant au cannibalisme. Aujourd’hui, 23% de la population mondiale est infectée au stade 4, et nous n’avons pas encore trouvé de remède à la zombification.Aussi, vous êtes priés de vous abriter ou de rejoindre un des bunkers mis à disposition par l’état.Nous souhaiterions aussi que vous teniez un journal de bord (avec ce que vous avez sous la main ; papier, ordinateur et/ou smartphone). Le phénomène étant encore récent, tout témoignage peut nous apporter de nouvelles données.  Contrainte du défis :  Que vous soyez seuls ou non, vos ressources initiales, seront conditionnées par votre pseudonyme  S’il contient un ou plusieurs L ; Y ; A ; W ; M : vous commencerez avec entre 0,5 et 5 litres de boisson (de votre choix). S’il contient un ou plusieurs D ; U ; Q ; T ; S : vous commencerez avec entre 5 et 10 litres de boisson (de votre choix). S’il contient un ou plusieurs O ; C ; R ; I : vous commencerez avec de quoi faire 3 à 6 repas (nourriture au choix). S’il contient un ou plusieurs E ; V ; G ; P : vous commencerez avec de quoi faire 6 à 21 repas (nourriture au choix). S’il contient un ou plusieurs B ; K ; N ; J : vous commencerez avec un animal de compagnie (de votre choix). S’il contient un ou plusieurs X ; F ; H ; Z : vous commencerez avec du matériel médical (fourni à votre convenance). S’il contient un ou plusieurs chiffre ; ponctuation ; caractère spécial : vous êtes invités à tirer au sort parmi les 6 ressources susmentionnées (je mets à votre disposition le dé virtuel qui m’a permis d’élaborer ce défi – https://de.virtuworld.net/ ).  Prenez soin de vous et, ensemble, triomphons de l’apocalypse zombie.

Défi :
Apocalypse zombie !

par Lyn
Zombie Survie Journal De Bord

Il pleuvait ce jour.Je levai la tête vers le ciel. Il était noir. Il était menaçant.C’était comme s’il était emplit de rage, de haine pure, d’en envie irrépressible de destruction.N’importe qui serait allé se réfugier chez lui. N’importe qui. Pas moi.J’étais seul.J’étais toujours seul.Ho, les gens n’avaient pas oubliés, non. C’était… inoubliable. Non, ils étaient simplement retournés à leurs vies, leurs trin-trin quotidien.Les choses étaient ainsi faites. Les gouttes frappaient mon visage.Aucune larme n’avait coulée depuis ce moment. J’aimais à me laisser penser que la pluie coulant sur mon visage était comme un substitut.Quelque part, j’essayais d’y croire.Aujourd’hui, c’était plus difficile.Le ciel m’en voulait. Il était sur le point de déchaîner toute sa colère sur moi. Depuis combien de temps étais-je là, trempé par la pluie, regardant le ciel, statique, le provoquant de mon regard, le mettant au défis de faire déferler ses enfers sur moi.Je ne savais pas.Je ne savais jamais pour combien de temps je venais ici. Mon manteau claquait sous la pluie. Ce même manteau qu’elle m’avait offert avec mon propre argent, si innocente.Elle s’était même trompée de taille, et on avait dû retourner au magasin ensemble pour trouver la bonne.Elle était si souriante alors.Chaque matin, je prenais bien soin d’enfiler ce manteau devant elle, avant de la mettre dans la voiture et la déposer à l’école.J’aimais ce manteau. Il était en cuir beige, descendant jusqu’à mes chevilles, une poche intérieure à gauche, deux grandes poches sur le devant.Elle m’avait réellement surpris avec ce cadeau. - Tu devrais te protéger de la pluie. Tu vas tomber malade. Je reconnaissais la voix de mon chef. Elle était usée par ses années d’alcoolisme, grave, mais étonnement douce. Lui était pareil. Il avait des rides, le corps penché, ses yeux n’étaient plus aussi vif qu’alors, mais inspirait confiance et respect. - Parles pour toi. Il ricana légèrement. - Aller, viens, on a du taff. Sans rien ajouter, il retourna à sa voiture. C’était une berline noire. Je lui trouvais une aura sinistre.Après quelques instants, je pris une grande inspiration, et baissa la tête. - Je dois y aller ma chérie. J’ai du travail. Je reviendrai très vite, je te le promet. Le silence me répondit. Je tournai les talons, et me dirigeai vers la berline.

Chapitre 1 :
Ce jour

de l'histoire
Ce jour
par Laurent
Début Écriture Collaboratif

Leto découvrit une pièce inconnue dont l'architecture saisissante lui coupait le souffle. Les arches élégantes se rejoignaient pour former un plafond orné de motifs complexes, tandis que d'imposantes colonnes soutenaient l'ensemble avec majesté. L'air, lourd et moite, enveloppait Leto, le faisant transpirer aussitôt. Comment était-il arrivé là ? Il comprit alors ce qu'avait signifié « Leto peut intégrer l'institut dès à présent », il venait d'être téléporté. Les murs étaient couverts de sculptures grotesques, à l'image de créatures rampantes enchevêtrées autour des piliers. Des ombres sinistres naissaient dans les recoins, laissant croire à la présence d'êtres invisibles. Soudain, une porte coulissante s'ouvrit sur un homme. Sa silhouette élancée se découpait dans la lumière diffuse provenant de l'extérieur. Le visage marqué par les années, les traits creusés par une vie de labeur intellectuel, il arborait des yeux perçants et brillants, témoins d'une intelligence hors du commun. - Bienvenue à l'institut, dit-il d'une voix sèche et monocorde. Vous êtes Leto, n'est-ce pas ? Leto hésita un instant, puis acquiesça d'un léger mouvement de tête. L'homme esquissa un sourire en coin et poursuivit : - Ici, vous trouverez tout ce que vous cherchez. L'institut compte des milliers de salles de cours, des bibliothèques renfermant des millions d'ouvrages et des laboratoires dotés des technologies les plus avancées.L'homme s'avança dans le couloir d'où il était arrivé, invitant Leto à le suivre d'un geste de la main. Le sol est recouvert d'un carrelage aux motifs complexes et les luminaires diffusent une lumière tamisée, créant une atmosphère feutrée. Mais des détails difformes apparaissaient çà et là, donnant une teinte étrange à l'ensemble. Leto sentit un peu de peur au fond de lui, et il accéléra pour se mettre à niveau de son mystérieux accueillant. Intrigué, Leto demanda : - Et qui êtes-vous ? Vous me rappelez quelqu'un, mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus. Le sourire de l'homme se dessina dans le couloir semi-obscur. - Je suis celui qui vous guidera dans votre quête de connaissance, répondit-il sans répondre. Mais n'avez-vous pas de question plus intéressante, Leto ? Leto fut déstabilisé un instant, puis la curiosité l'envahit. Il posa une série de questions : - Quel est le but de cet institut ? Comment fonctionne-t-il ? Qui sont les autres étudiants ? L'homme sourit légèrement avant de répondre : « Les critères de sélection sont variés et prennent en compte les aptitudes intellectuelles, la curiosité, l'ouverture d'esprit et le désir d'apprendre. Chaque étudiant est unique, mais tous partagent une soif de connaissance insatiable. L'homme s'arrêta devant une nouvelle porte. - Maintenant, j'ai quelqu'un à te présenter. Son visage devrait encore plus te sembler familier que le mien.

Chapitre 4 :
L'institut

de l'histoire
Que la bataille commence
par Bat.Jacl

✍️ Participation à la vie du site :
🌿 Quand les jours rallongent en 2025 🌞

R.Th est en tête de la course avec un impressionnant total de 2782 🌳 !



Laurent est à ses trousses avec 2111 🌳 !



Shadowlight fait une belle performance avec 488 🌳. Continue comme ça !



Plume et ses 194 🌳 se battent pour une place sur le podium.



Yljm33 atteint un score honorable de 173 🌳.


La légende raconte que les "🌳" sont des points TRB, précieux comme des carats pour un diamant sur The Root Book. Curieux de savoir comment en gagner ?
Découvrez les secrets dans les règles du jeu situées en bas de cette page.
Ton total de points TRB est visible sur ton profil, où tu peux également les utiliser pour débloquer des avantages exclusifs tels que des liens vers ton site web, tes livres ou tes réseaux sociaux.

Si tu veux découvrir les anciens classements.





Les auteur·ice·s en vogue

Ceux et celles à la limite du flood



Bat.Jacl

a publié 99 chapitres.


R.Th

a publié 64 chapitres.


Wargen

a publié 63 chapitres.

Les commentateur·euse·s



Bat.Jacl

a écrit un total de 554 commentaires.


Lyn

a écrit un total de 222 commentaires.


Laurent

a écrit un total de 170 commentaires.

Les semeur·euse·s de graines



Les chapitres de

Bat.Jacl

ont engendré 78 suites.


Les chapitres de

Wargen

ont engendré 63 suites.


Les chapitres de

R.Th

ont engendré 49 suites.

Inscris-toi pour rejoindre l'aventure !

Écris tes propres suites, ou vote pour tes préférences.

S'inscrire




Des valeurs qui te parlent ?
Passionné·e d'écriture collaborative ?

Tu peux nous aider à partir d'un seul euro !

Copyright © The Root Book 2026