The Root Book

|


Rejoins-nous !

À la Une




Une plateforme d'écriture unique ?


  • pour écrire à plusieurs 👥
  • facilement et pour s'amuser 🎮
  • ... et pourquoi pas en participant à l'écriture d'un livre ? 📖
  • The Root Book 🌳

The Root Book facilite l'écriture collaborative

Tu veux écrire de la fiction à quatre mains, à six mains, ou même plus, facilement et sans avoir de co-auteurice ?

The Root Book est un site d'écriture collaborative unique, où n'importe qui peut participer à n'importe quelle histoire et à n'importe quel moment de l'histoire.

Quel que soit ton genre préféré - fantastique, romance, science-fiction - ta voix a sa place ici. Seule l'imagination est la limite !

La ramification des histoires

The Root Book fonctionne sur le principe d'une arborescence des chapitres : un seul prologue donne naissance à de nombreux chapitres 1, qui sont les débuts d'histoires Chaque chapitre peut avoir autant de suites que possible, et chacune de ces suites peut à son tour se diviser en de nombreuses histoires.


Image illustrant la ramification des chapitres
Image illustrant la ramification des chapitres

Il te suffit d'un pseudo et d'un email pour te mettre à écrire

Si tu as besoin d'améliorer ton écriture, tu peux relever les défis d'écriture et ainsi travailler, tout en voyant ce que les autres écrivains proposent.
Et si tu as une idée, tu peux créer ton propre défi à la suite du prologue, juste en cliquant sur la case "défi".

Beaucoup d'histoires par de nombreux auteurs

The Root Book est un site très dense, avec sa multitude d'histoires qui possèdent tous leur propre multivers. Pour t'aider à naviguer dans cet arbre géant, plusieurs outils sont à ta disposition.

L'arbre des histoires te permet de visualiser la structure de chaque histoire et de comprendre comment les différents chapitres s'articulent entre eux. C'est un excellent moyen de voir l'ensemble de l'histoire et de choisir où tu souhaites contribuer.

Notre système de tags te permet de trouver des histoires qui correspondent à tes centres d'intérêt. La page des tags. Sur chacun de tes chapitres, tu peux ajouter les tags que tu veux, même ceux que personne n'a encore utilisé !

Le Concept Unique de The Root Book

The Root Book, c'est une expérience littéraire unique que je t'invite à découvrir. Ici, la magie de l'écriture collaborative prend vie. Chaque histoire se transforme en un véritable cadavre exquis où chaque auteur apporte sa touche personnelle, pour une aventure littéraire sans pareil.

Chaque histoire possède son propre multivers !

The Root Book est porté par une association à but non lucratif, qui a pour mission de fournir un outil 100% gratuit et en ligne pour tous, afin que chacun puisse exprimer sa créativité.

Si tu es enseignant·e ou professeur et que tu souhaites utiliser notre plateforme pour ta classe, n'hésite pas à m'envoyer un message pour me poser toutes les questions. D'autres ont déjà passé le pas.

La Monnaie de l'Imagination : Les Points TRB (🌳)

Sur The Root Book, chaque action compte. Les points TRB, symbolisés par le petit arbre 🌳, sont une manière de récompenser ta participation active à la plateforme. Tu les gagnes en écrivant (que ce soit des chapitres ou des commentaires), en donnant et recevant des coups de pouce, en relevant des défis et même en faisant un don à l'association T.R.B.

Ces points ont de la valeur ! Ils peuvent te permettre d'afficher des liens vers tes réseaux sociaux, augmentant ainsi ta visibilité au-delà du site. Tu peux également proposer de nouvelles façons de les dépenser directement sur ton compte.

Nos Chiffres-Clés et des Tags

The Root Book, c'est une communauté dynamique et des histoires incroyables à découvrir.

510 auteur·rice·s inscrit·e·s
691 chapitres coécrits
861243 lectures

Voici les tags préférés sur la plateforme :
Collaboratif (203) Écriture (178) Début (147) Concours (127) Prologue (126)
(Si ton genre de prédilection ne s'y trouve pas, peut-être que tu devrais envisager de créer un compte pour remédier à ce problème !)

Si jamais tu es perdu, surtout n'hésite pas

Si tu as plus de questions, il existe une FAQ.

Si tu as des suggestions ou si tu rencontres des problèmes sur le site, n'hésite pas à me contacter. Je suis là pour t'aider et répondre aux demandes dans les plus brefs délais. Tu peux me contacter via le formulaire de contact.

Un site avec de fortes valeurs collaboratives

En tant qu'association, The Root Book est ouvert à de nombreuses possibilités de partenariat. Que tu sois une association, une entreprise, un blogueur ou un influenceur, nous sommes toujours ravis d'explorer de nouvelles collaborations.

Nous disposons d'un système de visibilité efficace qui peut aider à promouvoir ton travail ou ton organisation à travers notre plateforme et notre communauté d'auteurs passionnés.

Si tu es intéressé par un partenariat avec The Root Book, n'hésite pas à prendre contact via le formulaire de contact ou à l'adresse email suivante : information.the.root.book@gmail.com.


Les derniers Défis et Chapitres

Chapitre 2 : A l'origine

de l'histoire Sève Ignée
par SandyGeorges
Début Écriture Collaboratif

- Papa, j’ai faim ! - Oui on va s’arrêter dans quelques minutes au point de vue de l’aigle noir. Tu vas voir c’est très beau.Mon père était de ceux que la nature émerveillait dans tous ses détails. Il était habité par cette idée que chaque élément qui la composait avait sa place y compris nous.Le point de vue était effectivement à couper le souffle. Mais, moi, j’avais fai…



336 lectures
0 suites

Chapitre 1 : Sève Ignée

de l'histoire Sève Ignée
par Shadowlight
Début Écriture Collaboratif

Le monde finit de s’écrouler.J’en suis l’instigateur. Involontaire, bien que d’autres soutiennent le contraire.Ils ont sans doute raison.Je me voile la face. Encore et encore. Depuis l’arrivée de la crise, je cherche une échappatoire. Moi, l’être le plus haï de la planète, le scientifique devenu paria. Celui qui se cache dans son bunker d’après-guerre. De toute mon âme, j…



456 lectures
1 suite

Chapitre 1 : Je t'aime

de l'histoire Je t'aime
par Laurent
Début Écriture Collaboratif

     Tu étais là, face à moi, ton regard verrouiller dans le mien.Nous étions dehors, de nuit. La pluie battait nos visages, noyant nos larmes dans son flot incessant. Les lampadaires éclairaient pâlement la rue.Nous savions qu’il était impossible de revenir en arrière. Les dés étaient jetés.Ton bras se crispa, resserrant ta prise, et mon corps réagit d’ins…



430 lectures
0 suites

Défi : Les points sur les i

par R.Th
Début Écriture Collaboratif

Beaucoup d'histoires ici commencées restent malheureusement sans lendemain, ce qui chagrine un tantinet mon faible esprit qui abhorre les conclusions trop ouvertes.Et si, même si cela nécessite de sauter quelques chapitres, qui seront complétés par la suite, nous imaginions des fins pour ces histoires ? Une, deux, pourquoi pas trois afin que les autres puissent choisir la…



942 lectures
0 suites

Défi : Un poème par jour

par Laurent
Début Écriture Collaboratif

Je vous propose un petit défis, auquel je vais moi-même me soumettre ce mois-ci.L'idée, c'est d'écrire un poème par jour pendant un mois.La poésie est au final presque inexistante ici, alors que ça peut être très sympa à lire, et un exercice intéressant je trouve.Concernant les poèmes, il n'y a aucune règle. Que vous soyez un.e habitué.e de la poésie, ou que vous n'en aye…



1410 lectures
2 suites
35 ramifications

Défi : Vers le Silence

par R.Th
Début Écriture Collaboratif

Si un ou deux personnes sont intéressées, je cherche quelqu'un pour jouer au jeu “Vers le Silence” de Craig Duffy, éditions DidasKalie (Association). Dans la mesure où je ne décris pas tout,  je ne pense pas que ça posera des problèmes de droit, mais si vous pensez que oui, merci de supprimer la page et je trouverai un autre moyen de jouer. C'est un jeu de rôle épistolair…



1505 lectures
1 suite
4 ramifications




Quelques Chapitres à ne pas oublier

Après avoir lancé mon sac sur le lit, je m'étale à côté en fixant le plafond. Je laisse mon esprit s'égarrer à essayer de comprendre comment cette journée a pu être encore plus désastreuse que je l'avais imaginé.  Je prend quelques minutes pour me la repasser en tête.  A quel moment me suis-je senti le plus à part ? Le moins lycéen d’entre tous ?  Est- ce au moment où les portes ce sont ouvertes devant moi et que j'ai pénétré dans ce bâtiment qui deviendra à mes dépends ma seconde demeure pour le reste de l'année. Ou peut-être, est-ce lorsque le professeur de français, Mr Pinel, a commencé son cours, et que malgré mes nombreux efforts, mon esprit n’a cessé de se perdre dans mon tourbillon perpétuel de pensées ? Les 15 minutes de pauses ont été aussi un instant fort de cette journée. Assis seul, à observer les gens passer, leurs comportements me questionnent. Tel un spectateur assis sur mon banc, j’ai l’impression d’assister à un pièce de théâtre, à laquelle je n’y comprendrai rien. Précisément, à cet instant, je me sens comme le spectateur de ma propre vie ; et cette question qui en ce moment ressors parmi toutes les autres, me frappe à nouveau au visage «  et si la mort me fauchait, qu’est ce que ça changerai ? » Cette journée m’a tout l’air d’en être un bref aperçu : les minutes semblaient interminables, je suis devenu invisible aux yeux des gens. Mon existence ne me semble pas être indispensable, je ne comprend pas mon but et mes objectifs, et d’ailleurs, quel est le but de l’existence de chacun ? Tant de questionnements qui agitent mon esprit, et pour lesquels je ne trouve pas la réponse.   - Chéri, le repas est prêt, tu viens manger ?   Déjà, l’heure du repas est là, je me suis encore perdu, allongé seul sur mon lit.   - Je suis là, maman.   - Alors cette première journée mon chéri, comment s’est-elle passée ?

Chapitre 2 :
Sans réponse

de l'histoire
Et si on mourrait demain?
par Canelle
Début Écriture Collaboratif

Les matins difficiles, tout le monde connaît, et aujourd’hui c’est définitivement un matin très difficile. Je me lève pour aller prendre mon petit déjeuner dans l’alcôve. Notre alcôve est à l’image de celle des garçons mais possède des canapés rouge bordeaux bien plus confortables. Nous préférons être entre filles le matin, on peut se raconter les derniers potins ou juste manger nos céréales sans qu’on nous dérange (et faire ça dans la salle à manger commune c’est juste impossible). Astra et Juliette sont en pleine séance commérage à propos de deux 47 (génération 47) qui se seraient battus pour sortir avec la même personne. Même si j’adore ce type d’information croustillante, ma tête bourdonne encore bien trop fort pour que je m’engage dans leurs conversations. Elles marquent un temps d’arrêt quand je m’assoie sur l'un des canapés avec mon bol de céréale sur les genoux. Elles reprennent rapidement leur conversation après un petit signe de tête de ma part signifiant : « Nop, désolé, moi, communiquer, avec, personne ». Il est 7h30 et les filles sont déjà en tenue d’entraînement. Les long cheveux châtain clair de Juliette sont parfaitement tressés en une multitude de tresses de tailles variables, le tout relevé en queue de cheval, on dirait une princesse guerrière. Astra, elle, a opté pour une solution bien moins coûteuse en temps : deux petits macarons à la va vite. Astra se plaint régulièrement de ses cheveux d’ébène qui sont d’après elle bien trop épais et difficiles à dompter. Elle ne laisse donc jamais ses cheveux dépasser ses épaules. Mes cheveux aussi sont coupés au-dessus des épaules, mais question couleur et forme je suis l’opposé d’Astra : ils sont d’un blond tellement clair qu’ils paraissent presque blancs et ondulent légèrement. Quand Astra radote en parlant de sa tignasse, elle arriverait presque à surpasser Zahra en termes de plainte inutile. En parlant du loup, Zahra nous rejoint sur les canapés et s’effondre comme si elle venait de courir plusieurs marathons consécutifs. “- Alors c’est vrai ce qu’on raconte ? Tu étais présente pendant l’affrontement ?” Astra a bien essayé de me donner des détails mais ces sources ne sont pas vraiment fiables… Juliette fait un clin d’œil subtile à Astra que Zahra ne remarque pas, et Astra s’amusant de la situation s’empresse de renchérir :  “- Je fais de mon mieux pour apporter de l’action et des intrigues dans ta vie Ju, mais tu ne t’en satisfait que rarement… “dit-elle dans un souffle mélodramatique.  Oubliant sa fatigue passagère, Zahra se redresse ravi d’être au centre de l’attention. “- Bien sûr que j’étais présente j’ai même dû séparer les deux intéressés ! “ Mais à quelle heure elle s’est levée ? J’ai rapidement perdu le fil de la conversation et je me suis concentré sur mon bol de céréales. Chaque cuillère me paraît comme un obstacle infranchissable tant ma tête me fait mal. Je ne peux cependant pas prendre d'anti douleurs le ventre vide. Une fois mon bol terminé, je prends enfin mon précieux médicament et je m’allonge. Zahra parle toujours avec un nombre faramineux de détails sur l’altercation entre les deux 47. Ces paroles résonnent en moi comme une musique, mais pas une musique calme et douce que l’on peut écouter avant de dormir, non, on dirait de l’électro ou de la trans, le genre de musique qu’on écoute à 3 grammes d’alcool dans les fêtes. Je n’ai pas la force de me relever pour rejoindre ma chambre et m’isoler du débit de parole incessant de Zahra donc je positionne un oreiller sur chacune de mes oreilles, ce qui n’échappe pas à Juliette qui étouffe un éclat de rire. Je me lève et pars en direction de ma chambre, j’enfile ma tenue de sport verte foncée rapidement et rejoins en courant Juliette et Ambroise (réveillé.e et habillé.e par je ne sais quel miracle) dans le couloir de béton. Nous nous dirigeons alors vers les zones d'entraînement. Un complexe sportif dernier cri. Je n’ai jamais pris le temps de compter le nombre de salles d’entrainements . Il y en a pour tous les goûts : salles d’arts martiaux, gymnases, salles de danse, salles de sport et j’en passe. Nous ne croisons quasiment personne ce matin, ce qui est plutôt rare. En entrant dans la salle XLVII, Heda nous attend les bras croisés.   Les couloirs de béton sont bien déserts aujourd’hui, je me demande où tout le monde est parti. J'entre dans l'alcove des garçons. Une odeur de pied emplit mes narines et je grimace. Ils ont vraiment une hygiène questionnable… Jacek et Ambroise discutent paisiblement étaler sur un canapé comme des dieux grecs en contemplation mutuelle. Je leur fais un petit signe de la main en passant rapidement à côté d’eux pour leur laisser un semblant d’intimité. La chambre est sombre mais bien rangée, rien ne traîne au sol et tous les objets trouvent une place sur des étagères rouges rubis amenant un peu de couleurs dans cet environnement quasiment aseptisé. Achille dort à moitié sous ses couvertures, son téléphone à la main regardant les dernières vidéos du créateur de contenu en vogue : Sam_le_Sem. Il enlève un écouteur quand il m’aperçoit. “ Hey toi, dit-il avec nonchalance  - Salut, je peux? je m’approche lentement du lit pour éviter toute réaction d’autodéfense incontrolé de sa part - Fais-toi plaisir…” Il me tend alors son bras droit, je relève le manche de son sweat crème et maintient solidement le contact entre nos peaux pour vérifier son état de santé. Je n’ai pas besoin de faire ça, des médecins ont du passé faire un check up complet en milieu de matinée mais on est jamais trop prudent, non? “- L'entraînement avec Heda c’est bien passé? Au vue de mes sourcils se fronçant, il enchaîne, Zahra m’a exposé l’ensemble du programme des filles, elle est passée tôt ce matin avec un plateau de victuailles mais j’étais trop faible pour manger quoi que ce soit, surtout que manger le matin, tu sais bien, n’est vraiment pas dans mes habitudes… Elle ne l’as pas trop mal pris j’espère? - Que tu n’es pas touché à ce qu’elle t’avait préparé durant des heures … dis-je avec un demi-sourir railleur - Ha ha ha, il me souris et moi aussi, je lui rend son sourir - Bon, tout à l’aire réparé, la côte et la plaie au front, tu vas pouvoir sortir du lit pour manger avec nous à midi - Noooooon! se lamente-il, j’aurais voulu passé la journée ici tu ne peux pas changer le diagnostique ? - Nop désolé, tu vas devoir te lever! Je lui prend le bras pour le tirer hors de son lit, il se lève sans aucun effort, quel comédien vraiment! Je suis sûr qu’il allait déjà bien ce matin mais qu’il a profité d’une mâtiné tranquille seul dans ses draps. Il me fixe avec un regard sévère, je sais déjà ce qu’il compte dire… “Je ne veux pas en parler - Je ne te demande rien… - Je sais, mais si tu es là c’est parce que tu t'inquiète et je ne veux pas en parler c'est tout… - Tu ne veux pas en parler soit, je t’oblige en rien mais toi en retour tu ne peux m’obliger à rester de marbre quand tu te retrouves dans un tel état! - D'accord, dit-il les yeux sur le sol, on dirait vraiment un petit chiot parfois, mais emprisonné dans le corps d’un adulte au physique très avantageux.   Le reste des garçons à part Saule nous attendent pour aller manger. Nous nous dirigeons tous ensemble vers les salles communes quand je reçois un message de Zahra. Pour le moment rien d’anormal elle doit vouloir que je lui dise comment s'est passé mon entrevue avec Achille et s'il se sentait mieux que ce matin. Je me prépare donc à répondre  mais ce que je vois en ouvrant mon téléphone m’interpelle. Trois lettres en majuscule : “ SOS ”. Bien sûr, Zahra est une véritable drama queen mais elle enrobe toujours ses messages d’un nombre impressionnant de détails. Donc un seul et unique message composé de seulement trois lettres… Sans donner la moindre explication je fais demi-tour et cours en direction des quartiers des filles, je tourne dans un couloir de béton, puis un autre, puis un autre et je me fige. Il m’est physiquement impossible de bouger. L’odeur âcre emplit mes narines, je sens des larmes couler sur mes joues, et un goût métallique me reste au fond de la gorge. Je suis pourtant habitué à la vue du sang, j’ai recousu plus de plaie que de minutes existant dans une année, mais voir mon amie, ma soeur giser dans son propre sang, ses yeux sombres si vide… je n’arrive plus à réfléchir, des questions s’imposent à moi, qui? , pourquoi?, depuis combien de temps? Je regarde l’heure sur mon téléphone. Je reprend alors mes esprits, je commence de nouveau à entendre les sons autours de moi, je ne suis pas seule, je m'accroupis alors et comme par réflexe je sors mon couteau de poche, m’entaille les deux mains sans vérifier si je repasse bien sur les cicatrices, et je m'agrippe au corps inanimé de mon amie pour essayer de la soigner. Je sens des mains s'agripper pour m'empêcher de tenter quoi que ce soit mais je me débat, inspire et me connecte au corps de Zahra. Rien, je ne sens rien, du vide et seulement du vide… je veux comprendre et décide d’essayer de remonter plus loin de sentir de serait-ce qu’un battement de cœur, mais rien…  “Elle est morte No…tu ne peux plus rien pour elle…” me chuchote Achille dans l’oreille, il a dû me suivre tout à l’heure, “Lâche-la”. Je ne peux m’y résoudre, j’essaye en vain de la soigner, je crois apercevoir un début de cicatrisation sur la balafre de son visage quand une douleur extrême foudroie l’ensemble de mon corps. Je hurle, il me semble que Achille ainsi que d'autres mains essaient de me faire lâcher prise mais je ne contrôle plus du tout mon corps… je ne ressens plus le toucher, ce sens est totalement inhibé par la douleur qui ne cesse d’augmenter. Ma vue se teinte de rouge, je me concentre de toutes mes forces pour comprendre ce qu’il se passe malgré la douleur stridente et incessante. La voie de Zahra résonne en moi : “ la volonté est la clé”. Elle est mignonne, comme si la volonté pouvait m'empêcher de souffrir … Concentre toi Noée! concentre toi! Respire, respire, je réussi tant bien que mal à calmer mes battements cardiaques, j’entends ‘LÂCHE-LA”, le son résonne au plus profond de mon être et j’ouvre enfin les mains. Nous basculons tous en arrière . Combien de temps s’est-il écoulé? 10 secondes? 30? cinq minutes? ou même une heure? je ne pourrai le dire… Le sens du toucher me revient à mesure que la douleur diminue. Un liquide chaud et métallique coule le long de mes joues, de mon nez et je crois que j’en ai dans la bouche aussi. Je tousse et regarde le sol se parsemer de petites gouttelettes rouge carmin. Achille essuie mes larmes de sang et me donne un mouchoir pour que je m’occupe du reste. Tous les garçons sont là. Je ne m’en étais pas rendu compte jusqu'à présent. l’un d'eux est au téléphone, sûrement en train de contacter les autorités compétentes. Mes yeux se ferment tout seuls, j’entend Achille hurler mon nom dans mes oreilles, par Babel, je déteste quand on m’hurle dans les oreilles. Soudain je perd le contact avec le sol et je comprend que Achille m’a prise dans ses bras, il se tourne vers Will et lui demande de m'amener le plus rapidement possible à l‘infirmerie, qu’il est le plus rapide d’entre eux car il peut voler grâce à ces ailes. Je passe alors de bras en bras et sombre dans un sommeil sans rêve.

Chapitre 2 :
chapitre 1 bis : Noée

de l'histoire
Les descendants de Babel
par chlo_M_Molina
Début Écriture Collaboratif

Les minutes s'écoulaient les unes après les autres. L'aiguille avait finalement fait un tour complet de l'horloge. Une heure entière, et le journaliste Lorenzo n'avait toujours pas quitté sa place. Jim l'observait au bout du couloir et commençait à sérieusement s'impatienter. Il n'avait jamais pensé qu'un homme puisse avoir autant de patience. Lorenzo restait parfaitement immobile et consultait parfois une vieille montre qu'il sortait de la poche de son pantalon, et ce, malgré qu'il y avait déjà une horloge sur le mur en face de lui. Le journaliste affichait un drôle de sourire au coin de ses lèvres. Jim se fit la réfléxion que cet étrange personnage ressemblait presque à une poupée. Plus il le regardait, moins il se sentait à l'aise. Son visage était trop lisse, et ses yeux d'un bleu pâle semblaient aussi vide que ceux d'une marionnette. L'attitude générale du journaliste ne le rassurait pas. Il paraissait se moquer de tout. Jim avait donc encore moins envie que celui ci rencontre Irena. Elsie l'avait laissé seul et ne fut donc cette fois pas là pour l'arrêter quand il s'approcha de l'homme à l'allure clownesque pour lui demander de partir. Celui ci se redressa brusquement avec un sourire encore plus large.  " La patiente est réveillée ? S'écria-t-il enchanté, pensant que Jim lui offrait enfin l'opportunité de rencontrer la femme. Moins fort, lui intima Jim. Vous êtes dans un hôpital pas dans un cirque ! C'est vrai pardonnez moi, chuchota le journaliste qui contourna le jeune homme. Je dois me dépêcher ! J'attends depuis trop longtemps pour faire cette interview ! Attendez ! Non ! S'écria-t-il. Lorenzo poussa doucement Jim et s'élança vers la chambre d'Irena. Jim n'eut pas le temps de s'interposer, le journaliste ferma même la porte derrière lui. Jim hésita, il pensa qu'il vallait peut être mieux laisser faire, mais une part de lui lui soufflait que c'était une très mauvaise idée. Il lâcha un profond soupir, ce n'était après tout pas à lui de décider ce qui était bon ou non pour cette patiente. Il avait tellement de peine pour cette pauvre femme, elle ne méritait pas ce nouvel interrogatoire qui pouvait sans doute la faire rechuter. Il ignorait pourquoi il s'y était autant attaché, il ne s'en était pourtant pas spécialement occupé. Il avait accompagné le docteur Morisson lors de quelques consultations, mais cela n'allait pas plus loin. La femme était à peine capable de tenir une conversation, Jim n'avait donc pas pu s'en rapprocher vraiment. Il ne s'expliquait pas vraiment ce sentiment, il sentait quelque chose de très profond chez elle. Le jour où il l'avait vu entrer dans cet hôpital, brisée, presque morte, il avait, ressentit une forme de connexion vis à vis d'elle. Il avait l'étrange sentiment que leur rencontre avaient été une évidence, qu'elles étaient inévitables. Il n'avait rien dit à personne de cette drôle d'impression. Jim était plutôt quelqu'un de rationnel qui ne croyait ni au destin, ni à une forme de spiritisme. Même Elsie, cette collègue adorable avec qui il trainait toujours n'en savait rien. Il soupira profondemment, impuissant. Il n'allait tout de même pas entrer dans la chambre d'Irina, cette patiente qui ne savait rien de lui, si ce n'est qu'il était un employé de l'hôpital. Il essaya de se raisonner, mais rien n'y fit, plus les minutes s'écoulaient, plus son angoisse devenait plus importante. Voulant s'assurer que Lorenzo n'était pas en train de torturer mentallement Irina, il se décida finalement à entrer, car après tout, il n'y avait aucun mal à surveiller l'état d'une patiente. Il ne s'attendait pas à ce qui l'attendait derrière cette porte. Il pensait retrouver une femme encore plus désepérée qu'avant, et un journaliste fou en train de lui hurler dessus parce qu'il n'arrivait pas à en tirer une seule réponse. Au lieu de cela, il vit la patiente, redressée dans son lit, qui parlait tout à fait normalement avec Lorenzo. Jim manqua de tomber en arrière. C'était un miracle ! Il se frotta les yeux rapidement, comme s'il pensait chasser son illusion. Pourtant ce n'en était pas une, Irina parlait, et esquissa même un sourire en le voyant entrer. Elle paraissait toujours très fatiguée, toujours triste, mais elle était bien vivante et surtout lucide. Lorenzo se tourna lentement vers Jim qui le dévisagea à son tour. Les deux hommes se regardèrent sans rien dire. "Jim, je vous attendais, murmura Irina d'une faible voix. Venez vous asseoir..." L'homme n'osa pas désobéir, il était encore sous le choc. Qui plus est, il n'oserait jamais refuser une demande d'une femme qui venait de sortir miraculeusement d'un tel état. Les pensées se bousculaient dans sa tête, tout cela n'avait aucun sens. Comment ce journaliste avait-il pu la sortir de son état, en l'espace de quelques minutes, alors que ce travail demandait normalement plusieurs années. "Madame vous...commença-t-il, encore choqué, à peine conscient de parler à la patiente qu'il avait tant protégé ces derniers jours. Nous n'avons pas le temps de tergiverser, le coupa-t-elle gentillement. Où est votre amie ? Qui ça Madame ? Bégaya-t-il sans comprendre. Cette femme qui est toujours avec vous, une toute petite femme un peu rondelette. Vous parlez d'Elsie ? Nous sommes juste- Elle parle bien d'elle, l'interrompit à son tour Lorenzo. Vous...Vous...Comment avez vous fait pour que Madame Irena soit...bégaya Jim encore abasourdi. Ce n'est pas le sujet, lui répondit le journaliste, écoutez ce que Mademoiselle a à vous dire, nous avons peu de temps. Votre amie est en danger, soupira Irina. Vous devez me la ramener le plus vite possible ! Pourquoi serait-elle en danger ? Parce qu'elle est venue faire ma toilette l'autre jour, et elle m'a prit quelque chose de précieux...Quelque chose que cherche Milovan. Milovan ? Comment ça ? Vous sous entendez qu'Elsie est une voleuse ?! S'enflamma Jim. Ce n'est pas ce que j'ai dis, murmura la femme. C'est plus compliqué que ça...Ce n'est pas un objet physique. Tout ce que je peux vous dire c'est qu'elle est en danger. Et qu'est ce que vous voulez que j'y fasse ? Demanda le jeune homme complètement perdu et terrifié. Ramenez la moi, je lui expliquerait tout, puis vous prendrez la fuite avec elle. Et pourquoi je ferais une chose pareille ? Tonna Jim, Si une femme est en danger à cause d'un criminel, c'est les autorités qu'il faut contacter ! Pas un infirmier ! Les autorités n'écouteront pas, déclara-t-elle. Milovan attends juste que la surveillance autour de moi se relâche et il compte en finir avec moi ensuite. Pendant qu'il se chargera de moi, vous pourrez fuir rapidement, Lorenzo vous aidera. Pardon ? Vous croyez peut être que je vais vous laisser seule en sachant qu'on vous recherche pour vous tuer ! Il faut prévenir les autorités ! On ne peut plus rien pour moi Jim, soupira la femme. Dans tout les cas, il y aura des pertes humaines, si ce n'est pas moi, ce sera Elsie. Faites moi confiance, je connais cet homme. Vous devez fuir rapidement et ne pas vous retourner ! Fuir ? Mais, je ne compte pas partir d'ici ! J'ai toute ma famille et mon studio, mon travail et- Vous souhaitez donc laisser cette femme se faire tuer ? Soupira-t-elle. Ce n'est pas ce que j'ai dis. Se lamenta Jim. Mais enfin comprenez moi...Vous ne me dites même pas exactement ce que ce Milovan recherche, je suis infimier moi, pas flic, on a qu'à prévenir les autorités. Milovan les a tous à sa botte, lui expliqua Lorenzo, si on prévient les policiers, on se vend. Et ce serait un acte stupide. Vous êtes fou à lier ! Tout les deux ! S'écria Jim. Je ne comprends pas ! Vous étiez incapable de parler, à peine capable de bouger votre pouce, et là vous me parlez normalement, parce que ce...Ce clown est entré là ! Il désigna Lorenzo qui haussa un sourcil en croisant les bras. Celui ci se leva et posa ses mains sur les épaules de Jim. Nous ne sommes pas fou ! J'ai simplement reveillé l'esprit d'Irena ! Comment ça "réveiller" ? Répéta l'infirmier. Milovan l'avait enfermé dans son propre esprit ! Comment ça enfermé ? Ca n'a aucun sens ! Nous n'avons plus beaucoup de temps, se lamenta Irina. S'il vous plaît Jim...Acceptez de protéger votre amie. Vous ne serez pas seul, Lorenzo sera votre guide. Qu'est ce qui me prouve tout ce que vous venez de me confier ? Il va falloir me faire confiance, termina-t-elle, si vous me promettez de la protéger, je vous dirais ce que recherche Milovan. Jim soupira profondemment et se massa les tempes. Il ne comprenait pas comment la situation avait pu aussi vite déraper. Il était à l'origine entré dans la chambre pour prendre soin de Irena, et voilà que maintenant il devait jouer les justiciers. Cela n'avait aucun sens. Il soupira et décida de jouer le jeu pour ne pas blesser la patiente. Il ne pouvait décemment pas croire son histoire. Alors il lui promit de prendre soin de Elsie. Il ne s'attendit cependant pas à ce qu'elle lui raconta. Plus elle lui contait son récit, plus les choses prenaient un nouveau sens. Il comprit tout. Enfin, elle lui glissa à l'oreille ce que Milovan recherchait par dessus tout, et Jim manqua de tomber en arrière dû à la violence du choc. Lorenzo le retint cependant et lui souria doucement. Il l'entraîna hors de la pièce, loin de Irena, qui se coucha en attendant leur retour.

Chapitre 3 :
Réveil

de l'histoire
Bloody love
par Lola_Delvig

Cyanne se sermonna intérieurement alors que son esprit partait à la dérive à mesure qu’elle scrolait.Mais comme elle avait besoin de s’occuper les doigts, tout en ayant la flemme de s’extirper de son canapé, elle navigua au hasard sur son smartphone. Sur l’application de santé, elle découvrit avec déception qu’elle avait parcouru encore moins de brasses qu’en moyenne. Sur l’application météo, rien de neuf : demain serait la dernière journée ensoleillée, même s’il n’était pas exclu que quelques méduses arpentent le ciel. Ensuite, les bancs de poissons se multiplieront et le temps sera poissonneux tout le reste de la semaine.Une énorme POC contre sa fenêtre la fit sursauter, retour brutal à la réalité. Au moins avait-elle décollé ses fesses de son canapé.Suspicieuse, Cyanne nagea précautionneusement jusqu’à sa fenêtre, se disant que l’eau de son appartement commençait doucement à croupir et qu’il serait judicieux de faire entrer un peu de fraîcheur du dehors, aussi grimaça-t-elle quand les flots lui fouettèrent le visage.À cette heure tardive, Athlantipolis se résumait à des amas de lumières émises par les poissons lanterne circulant entre les immeubles. Cette vue rappelait quotidiennement à Cyanne qu’elle n’était qu’un minuscule point dans cette mégalopole et que le temps s’écoulait sans elle.Encore une journée productive à n’avoir rien fait.Elle s’apprêta à refermer sa fenêtre, dépitée, quand quelque chose frôla sa main.Ce n’était ni tout à fait un humain, ni tout à fait un poisson, et ça mesurait la taille de son pouce.— Oh, mais qu’est-ce que tu fais là, toi ?

Chapitre 1 :
Athlantipolis

de l'histoire
Athlantipolis
par Lyn
Isekai Réincarnation Humour

✍️ Participation à la vie du site :
🌿 Quand les jours rallongent en 2025 🌞

R.Th est en tête de la course avec un impressionnant total de 2782 🌳 !



Laurent est à ses trousses avec 2111 🌳 !



Shadowlight fait une belle performance avec 488 🌳. Continue comme ça !



Plume et ses 194 🌳 se battent pour une place sur le podium.



Yljm33 atteint un score honorable de 173 🌳.


La légende raconte que les "🌳" sont des points TRB, précieux comme des carats pour un diamant sur The Root Book. Curieux de savoir comment en gagner ?
Découvrez les secrets dans les règles du jeu situées en bas de cette page.
Ton total de points TRB est visible sur ton profil, où tu peux également les utiliser pour débloquer des avantages exclusifs tels que des liens vers ton site web, tes livres ou tes réseaux sociaux.

Si tu veux découvrir les anciens classements.





Les auteur·ice·s en vogue

Ceux et celles à la limite du flood



Bat.Jacl

a publié 99 chapitres.


R.Th

a publié 64 chapitres.


Wargen

a publié 63 chapitres.

Les commentateur·euse·s



Bat.Jacl

a écrit un total de 554 commentaires.


Lyn

a écrit un total de 222 commentaires.


Laurent

a écrit un total de 170 commentaires.

Les semeur·euse·s de graines



Les chapitres de

Bat.Jacl

ont engendré 78 suites.


Les chapitres de

Wargen

ont engendré 63 suites.


Les chapitres de

R.Th

ont engendré 49 suites.

Inscris-toi pour rejoindre l'aventure !

Écris tes propres suites, ou vote pour tes préférences.

S'inscrire




Des valeurs qui te parlent ?
Passionné·e d'écriture collaborative ?

Tu peux nous aider à partir d'un seul euro !

Copyright © The Root Book 2026