The Root Book

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Une plateforme d'écriture unique ?


  • pour écrire à plusieurs 👥
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  • ... et pourquoi pas en participant à l'écriture d'un livre ? 📖
  • The Root Book 🌳

The Root Book facilite l'écriture collaborative

Tu veux écrire de la fiction à quatre mains, à six mains, ou même plus, facilement et sans avoir de co-auteurice ?

The Root Book est un site d'écriture collaborative unique, où n'importe qui peut participer à n'importe quelle histoire et à n'importe quel moment de l'histoire.

Quel que soit ton genre préféré - fantastique, romance, science-fiction - ta voix a sa place ici. Seule l'imagination est la limite !

La ramification des histoires

The Root Book fonctionne sur le principe d'une arborescence des chapitres : un seul prologue donne naissance à de nombreux chapitres 1, qui sont les débuts d'histoires Chaque chapitre peut avoir autant de suites que possible, et chacune de ces suites peut à son tour se diviser en de nombreuses histoires.


Image illustrant la ramification des chapitres
Image illustrant la ramification des chapitres

Il te suffit d'un pseudo et d'un email pour te mettre à écrire

Si tu as besoin d'améliorer ton écriture, tu peux relever les défis d'écriture et ainsi travailler, tout en voyant ce que les autres écrivains proposent.
Et si tu as une idée, tu peux créer ton propre défi à la suite du prologue, juste en cliquant sur la case "défi".

Beaucoup d'histoires par de nombreux auteurs

The Root Book est un site très dense, avec sa multitude d'histoires qui possèdent tous leur propre multivers. Pour t'aider à naviguer dans cet arbre géant, plusieurs outils sont à ta disposition.

L'arbre des histoires te permet de visualiser la structure de chaque histoire et de comprendre comment les différents chapitres s'articulent entre eux. C'est un excellent moyen de voir l'ensemble de l'histoire et de choisir où tu souhaites contribuer.

Notre système de tags te permet de trouver des histoires qui correspondent à tes centres d'intérêt. La page des tags. Sur chacun de tes chapitres, tu peux ajouter les tags que tu veux, même ceux que personne n'a encore utilisé !

Le Concept Unique de The Root Book

The Root Book, c'est une expérience littéraire unique que je t'invite à découvrir. Ici, la magie de l'écriture collaborative prend vie. Chaque histoire se transforme en un véritable cadavre exquis où chaque auteur apporte sa touche personnelle, pour une aventure littéraire sans pareil.

Chaque histoire possède son propre multivers !

The Root Book est porté par une association à but non lucratif, qui a pour mission de fournir un outil 100% gratuit et en ligne pour tous, afin que chacun puisse exprimer sa créativité.

Si tu es enseignant·e ou professeur et que tu souhaites utiliser notre plateforme pour ta classe, n'hésite pas à m'envoyer un message pour me poser toutes les questions. D'autres ont déjà passé le pas.

La Monnaie de l'Imagination : Les Points TRB (🌳)

Sur The Root Book, chaque action compte. Les points TRB, symbolisés par le petit arbre 🌳, sont une manière de récompenser ta participation active à la plateforme. Tu les gagnes en écrivant (que ce soit des chapitres ou des commentaires), en donnant et recevant des coups de pouce, en relevant des défis et même en faisant un don à l'association T.R.B.

Ces points ont de la valeur ! Ils peuvent te permettre d'afficher des liens vers tes réseaux sociaux, augmentant ainsi ta visibilité au-delà du site. Tu peux également proposer de nouvelles façons de les dépenser directement sur ton compte.

Nos Chiffres-Clés et des Tags

The Root Book, c'est une communauté dynamique et des histoires incroyables à découvrir.

510 auteur·rice·s inscrit·e·s
691 chapitres coécrits
911269 lectures

Voici les tags préférés sur la plateforme :
Collaboratif (203) Écriture (178) Début (147) Concours (127) Prologue (126)
(Si ton genre de prédilection ne s'y trouve pas, peut-être que tu devrais envisager de créer un compte pour remédier à ce problème !)

Si jamais tu es perdu, surtout n'hésite pas

Si tu as plus de questions, il existe une FAQ.

Si tu as des suggestions ou si tu rencontres des problèmes sur le site, n'hésite pas à me contacter. Je suis là pour t'aider et répondre aux demandes dans les plus brefs délais. Tu peux me contacter via le formulaire de contact.

Un site avec de fortes valeurs collaboratives

En tant qu'association, The Root Book est ouvert à de nombreuses possibilités de partenariat. Que tu sois une association, une entreprise, un blogueur ou un influenceur, nous sommes toujours ravis d'explorer de nouvelles collaborations.

Nous disposons d'un système de visibilité efficace qui peut aider à promouvoir ton travail ou ton organisation à travers notre plateforme et notre communauté d'auteurs passionnés.

Si tu es intéressé par un partenariat avec The Root Book, n'hésite pas à prendre contact via le formulaire de contact ou à l'adresse email suivante : information.the.root.book@gmail.com.


Les derniers Défis et Chapitres

Chapitre 2 : A l'origine

de l'histoire Sève Ignée
par SandyGeorges
Début Écriture Collaboratif

- Papa, j’ai faim ! - Oui on va s’arrêter dans quelques minutes au point de vue de l’aigle noir. Tu vas voir c’est très beau.Mon père était de ceux que la nature émerveillait dans tous ses détails. Il était habité par cette idée que chaque élément qui la composait avait sa place y compris nous.Le point de vue était effectivement à couper le souffle. Mais, moi, j’avais fai…



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Chapitre 1 : Sève Ignée

de l'histoire Sève Ignée
par Shadowlight
Début Écriture Collaboratif

Le monde finit de s’écrouler.J’en suis l’instigateur. Involontaire, bien que d’autres soutiennent le contraire.Ils ont sans doute raison.Je me voile la face. Encore et encore. Depuis l’arrivée de la crise, je cherche une échappatoire. Moi, l’être le plus haï de la planète, le scientifique devenu paria. Celui qui se cache dans son bunker d’après-guerre. De toute mon âme, j…



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Chapitre 1 : Je t'aime

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     Tu étais là, face à moi, ton regard verrouiller dans le mien.Nous étions dehors, de nuit. La pluie battait nos visages, noyant nos larmes dans son flot incessant. Les lampadaires éclairaient pâlement la rue.Nous savions qu’il était impossible de revenir en arrière. Les dés étaient jetés.Ton bras se crispa, resserrant ta prise, et mon corps réagit d’ins…



556 lectures
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Défi : Les points sur les i

par R.Th
Début Écriture Collaboratif

Beaucoup d'histoires ici commencées restent malheureusement sans lendemain, ce qui chagrine un tantinet mon faible esprit qui abhorre les conclusions trop ouvertes.Et si, même si cela nécessite de sauter quelques chapitres, qui seront complétés par la suite, nous imaginions des fins pour ces histoires ? Une, deux, pourquoi pas trois afin que les autres puissent choisir la…



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Défi : Un poème par jour

par Laurent
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Je vous propose un petit défis, auquel je vais moi-même me soumettre ce mois-ci.L'idée, c'est d'écrire un poème par jour pendant un mois.La poésie est au final presque inexistante ici, alors que ça peut être très sympa à lire, et un exercice intéressant je trouve.Concernant les poèmes, il n'y a aucune règle. Que vous soyez un.e habitué.e de la poésie, ou que vous n'en aye…



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Défi : Vers le Silence

par R.Th
Début Écriture Collaboratif

Si un ou deux personnes sont intéressées, je cherche quelqu'un pour jouer au jeu “Vers le Silence” de Craig Duffy, éditions DidasKalie (Association). Dans la mesure où je ne décris pas tout,  je ne pense pas que ça posera des problèmes de droit, mais si vous pensez que oui, merci de supprimer la page et je trouverai un autre moyen de jouer. C'est un jeu de rôle épistolair…



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Quelques Chapitres à ne pas oublier

2+2=4 Simple, rapide et efficace. C'est juste logique finalement. Tout le monde peut le voir, on nous a tous appris ça à l'école. C'est une connaissance que tout humain ayant été scolarisé au moins une fois dans sa vie possède. Ca avait l'air si facile à l'époque. Il suffisait de recracher ce qu'on nous avait appris. Aujourd'hui je suis face à la vie, face à l'avenir, face à ma mort... Où que j'aille, quoique je fasse, je fonce tout droit vers elle sans pouvoir l'éviter, ignorant complètement sa date, son heure, son lieu. Elle est là, quelque part, elle m'attend, patiemment. Je met plait à imaginer dans l'univers, l'impact de ma minuscule vie. Moi, adolescent de 16 ans, sur un rocher au milieu d'un grand vide tournant autour d'une boule de feu à une vitesse de millier de kilomètre par heure. Quand on y réfléchit ça n'a pas vraiment de sens, mais qu'est-ce qui fait réellement sens? Eliott sort de ta chambre tu veux, tu vas être en retard! Merde. La bulle de pensée au dessus de ma tête pop. Ma session de rêve éveillé doit se terminer plus vite que prévu. C'est dommage, ça commençait à devenir intéressant. J'arrive maman, je suis déjà habillé.  Souvent je passe des journées entières sur mon lit sans bouger, laissant libre court à mon cerveau, prenant toutes les libertés possible car la réalité n'a pour moi, très peu d'intérêt. Malheureusement aujourd'hui je n'ai pas le choix, je dois garder les pieds sur terre. Sac sur le dos, converse aux pieds, hoodie noir motif du yin et du yang dans le dos, je suis fin prêt pour la rentrée de première. Tu le sens comment cette année mon chérie? me demande ma mère en me tendant mon bol de céréal Moyen mais j'ai l'habitude. je marmonne. Si j'avais le choix je bougerais pas d'ici. Ma mère me regarde avec ce sourire triste qui compatit mais qui ne me réconforte jamais. Je sais... mange bien et ne prend pas froid en sortant, il y a un petit peu de vent dehors. Je finis mon bol, lentement. L'automne est déjà là, les feuilles mortes s'entassent sur les trottoirs. La journée va être longue.    

Chapitre 1 :
Et si on mourrait demain?

de l'histoire
Et si on mourrait demain?
par akyu
Début Écriture Collaboratif

Octobre 2024 “Tu ne comptes pas venir, hein ?” dis-je en tirant sur mes gants en cuir.Iel continuait de tracer des traits sur sa tablette graphique. “Pourquoi j’irai ?— Parce que personne ne peut me dire non.— Iel leva les yeux au ciel.— Zac sera là ?— Sûrement…— Alors je ne viens pas.— Noah, tu ne pourras pas le fuir éternellement, tu sais.— Je ne fuis pas ! J’esquive les problèmes, nuance. C’est toujours mieux que de vouloir s’en débarrasser en les désintégrant, hein ? Si tu vois ce que je veux dire, monsieur le moralisateur, balaie devant ta porte avant de me faire la leçon.— Je vois. Mon train est dans trois quarts d’heure, je devrais y aller.— Je ne te retiens pas !”Et dire que j’avais fait plus de 24 heures de voyage en train pour me faire claquer la porte au nez… J’aurais dû m’en douter. J’avais l’espoir qu’iel m’accompagne ; la descente aux enfers n’était jamais une partie de plaisir, mais seul, c’était bien pire.Je pris alors mon téléphone et composai le numéro de Sacha. Elle ne me répondra pas, mais je gardais une toute petite flamme d’espoir.Au bout de trois sonneries, la flamme se tarit. J’aurais dû m’en douter.“Allô.”— Sacha ! m’exclamai-je. T’es avec Maya ? J’entends sa voix…— Oui, je suis avec elle. Tu veux quoi ? répondit-elle froidement.— Je sais que vous rêvez de faire le trajet en ma compagnie.— Non, c’est faux, répondit-elle toujours glaciale. Dis plutôt que Noah n’a pas voulu venir avec toi.— S’il te plaît ?Je les entendis débattre pendant quelques minutes avant que Maya prenne le téléphone :“C’est d’accord, mais si tu fais le moindre mouvement suspect, je te jure que…— Merci !”Je raccrochai. 

Chapitre 2 :
Damien

de l'histoire
Descendant Seven
par chlo_M_Molina
Début Écriture Collaboratif

Animé par la fureur, Poucet me charge. Dans le noir intense de ses yeux, une lumière verte pulse à chacune de ses enjambées démesurées. Je comprends le lien entre son état et la magie de la sorcière. Mais je n’ai pas le temps pour plus de spéculation. Son visage semble transformer par la rage qui le guide. Grâce à sa vivacité, il est déjà sur moi. La peur me gorge d’adrénaline. Je parviens à réagir vite, et ainsi, à l’esquiver. Je sens le souffle de son corps balayer mes vêtements. C’était puissant. Et ce n’est pas passer loin. Le jeune garçon se révèle beaucoup plus énergique que dans mes souvenirs. Malgré sa vélocité, je le vois déjà amorcer un demi-tour. Comprenant que je ne suis pas au niveau physiquement, je tente le dialogue : – Poucet, arrête s’il te plait. Est-ce qu’on peut discuter avant ? Je l’entends se parler à lui-même, dans un charabia de psaume. Mais quand il se retourne, malgré ses mouvements de mâchoire, je saisis que les mots ne me sont pas adressés. Il se replace en posture de combat, prêt à me foncer dessus une nouvelle fois. Je me redresse et m’enfuis, avant de voir l’explosivité de ses muscles. La course est lancée, et j’ai très peu de mètres d’avance. Poucet me talonne, à deux doigts de s’emparer de moi. Je l’esquive encore, grâce au bruit cette fois, quand j’ai entendu l’impulsion de son dernier saut. Je plonge dans un buisson à mes côtés, à pleine vitesse. Je ressens de plein fouet l’épaisseur de ses tiges, tandis que ses feuilles acérées lacèrent chaque endroit que mes vêtements ne protègent pas. Submergée par la peur, je sens à peine les dizaines de griffures sur ma peau. Alors que je suis entravé dans le végétal abrasif, j’entends Poucet. Il se parle encore à lui-même, se murmure qu’elle va le féliciter quand il va me ramener, quand elle va me cuisiner. Depuis qu'on l'a transformé en bouillie : elle désire se venger. Je frissonne en comprenant, mais espère que ce ne soit que des divagations. Je crawle comme une folle pour me sortir de ce piège de verdure. Je plonge à l’opposé de Poucet, qui me talonne déjà. Du coin de l’œil, je l’aperçois bondir de manière non naturelle au-dessus de l’immense buisson. Sa tête fonce vers mon bras, et sa bouche effleure ma peau. Cela suffit pour que la douleur me saisisse. Ses dents ont changé. Comme des bâtons spiralés, elles déchirent mon épiderme avec facilité, laissant s’échapper un chapelet de gouttelettes de sang. Dans le sous-bois, mon hémoglobine disparait. Si je meurs, personne ne le saura. Heureusement que j’ai retiré mon bras de sa trajectoire. L’ancien ami continue son vol, sur plusieurs mètres. La nuit m’a empêché de voir le bond dans son intégralité, mais je suis certaine que c’était plus loin que plusieurs maisons, jusque dans un fossé que je ne vois même pas. En contrebas, j’entends un râle monstrueux : – Raaaaaah, reviens ! Tu es à moi !!! Je comprends qu’il ne plaisante pas : il me traque pour me tuer et, surement, pour me manger. Malgré cette chute, il se relève déjà. Je voudrais le supplier de reprendre ses esprits, mais mon souffle ne me permet plus de lui parler. Alors je m’élance pour ma vie dans la direction opposée, à travers les végétaux inamicaux. Je franchis plusieurs buissons, toujours aussi effilés, et je sens mon pied qui se dérobe. Là où aurait dû se trouver le sol, il n’y a rien. Je me suis enfoncé dans un énorme trou, et mon corps part en avant. Tête la première, je plonge vers la terre recouverte de mousse. Mes bras protègent un peu mon visage. Et je tombe sur l’épaule. Le coup me laisse entendre un léger craquement. J’avais trop de vitesse, je ne m’arrête pas. Mes jambes passent par-dessus moi. Je perds toutes notions de haut et de bas. Le terrain en pente me précipite toujours plus désordonnée. Sur cette pente escarpée, il n’y a même plus les buissons pour me retenir. Ce n’est pas un fossé, mais d’un flanc de colline. Je déboule, entrainant des gravats avec moi. Je m’échappe vite, mais je ne contrôle plus rien. Par miracle, j’esquive la plupart des arbres, et continue de dévaler. La terre est meuble, sans caillou. Mais ce n’est pas moelleux pour autant. Je subis chaque impact avec violence, sans avoir d’autre choix que de retenir mes cris de douleurs. Malheureusement pour moi, même dans une telle chute, j’entends des pas saccadés derrière moi. Poucet m’a déjà rattrapé, et il me poursuit avec vivacité. Lui garde le contrôle total de sa trajectoire, foulant le sol de ses deux pieds avec agilité. Je ne sais pas comment je vais m’en sortir. Ma descente s’arrête dans un bruit sourd. Je me suis lamentablement effondrée, sonnée, à terre. Mon esprit est emporté, valsant dans un léger clapotement. Encore au fait que ma vie se joue, je me redresse d’un bond. Ma tête tourne, vacille avec violence. Je vois Poucet parcourir les derniers mètres avec prudence. J’aimerais me montrer confiante, mais je défaille. Contre ma volonté, je pose un genou à terre devant mon ennemie. Pour me retenir, je suis même obligé d’enfoncer ma main dans le sable humide. Je prends une grande respiration, et je fixe Poucet comme par défi. Je m’étonne de son changement d’attitude : il a l’air apeuré. Il regarde compulsivement par-dessus mon épaule. Pire que ça, pour essayer de le cacher, il fait semblant de s’énerver : – Cette garce m’a fait perdre mes autres proies en plus !!! Et il entame une marche à reculons. Sur ses gardes, il s’éloigne, comme si je n’existais plus. Aussi facilement que ça ? Derrière moi, le clapotement de l’eau continue. Mais ce n’est pas le seul bruit ! Avec discrétion, j’entends que quelque chose bouge.

Chapitre 7 :
Pas besoin de me Poucet

de l'histoire
Lune sanglante
par Bat.Jacl
Fantasy Chaperon Rouge Conte

De retour chez la famille Kadaquess; quelques jours plus tard: Aujourd'hui est une journée comme une autre pour Will, il vient de finir le travail, il rentre chez lui pour retrouver ses nièces, jusqu'à ce moment où il reçoit... un étrange coup de fil. Il décroche, et au bout du fil, c'est une certaine Rachelle; elle dit vouloir lui faire des révélations très importantes sur sa vie. En effet, elle l'informe qu'en regardant sa photo, elle a vu près de lui des personnes manipulatrices, ainsi que des gens qui voulaient lui faire du mal. Effrayé, il demande: "Et d'où ça pourrait venir tout ça? La voyante lui dit: "Écoutez jeune homme; il faut en avoir le coeur net. Avez-vous récemment assisté à des événement bizarres chez vous, ou dans votre entourage?" Affolé, le jeune homme répond: "Non! Rien d'particulier! 😟 Mais j'comprends pas... qu'est-ce qu'il m'arrive!" À l'autre bout du fil, pour tenter de le rassurer, Rachelle lui répond: "Écoutez; rien de grave. Je vais tenter de chasser tous ces mauvais esprits, et vous allez voir tout va rentrer dans l'ordre." Soulagé, Will répond: "Merci Rachelle. Merci à vous."     Quelques minutes plus tard, Will a enfin racroché; mais les révélations que lui a fait la dénommée Rachelle l'ont complètement anéanti; c'est pourquoi après ce coup d'téléphone, il éprouve le besoin de se confier: et c'est tout naturellement sa grande soeur Tesse qu'il appelle. La jeune femme l'ignore encore mais elle va vivre comme un cauchemar. Inquiète, elle dit: "Allo, Will? Qu'est-ce que t'as?"   À l'autre bout du fil, Will lui répond: "Ouais; Tesse? 😟" La jeune femme n'est pas dupe: elle ressent très bien que son frère est inquiet mais elle n'arrive pas à savoir pourquoi. Alors, elle demande: "Qu'est-ce qu'il t'arrive Will? T'as vraiment l'air inquiet là; qu'est-ce qu'il y a!" Limite en larmes, Will dit: "J'viens d'recevoir un appel d'un cabinet de voyance; une certaine Rachelle et... et elle m'a dit qu'elle avait des révélations à m'faire. 🥺" Loin de s'alarmer, Tesse dit: "Des révélations; mais c'est magnifique ça Will! Alors pourquoi tu t'mets dans un état pareil!!!" En détresse, Will explique: "Non mais tu comprends pas Tesse. Elle m'a carrément dit dans ces révélations que quelqu'un cherchait à me manipuler et même voulloir me faire du mal! Alors tu parles si c'est magnifique ça? Mais moi j'ai peur Tesse; j'vais rien dormir cette nuit là j'vais pas pouvoir le supporter!"   En le voyant dans un tel état, Tesse va tenter d'apaiser son frère; et pour ça, elle lui fait une proposition. Elle dit: "Bon; tu veux que j'viennes là? Maintenant?" Un-peu plus apaisé, Will lui répond: "Ouais; ah ouais. Viens vite."         Très perturbée, Tesse décide finalement de venir chez son frère, pour comprendre un-peu mieux le sujet dont il lui parle. Et lorsqu'elle arrive, elle découvre un Will, prostré sur sa chaise, incapable de bouger; mais il est beaucoup plus soulagé que tout à l'heure lors de son coup de fil. Il lui dit: "Ah! Tesse! Heureusement que t'es là; j'en pouvais plus!"   Tesse dit: "Bon alors, qu'est-ce que cette Rachelle t'a dis?" Will dit: "Ben elle m'a clairement dit que quelqu'un cherchais à me manipuler, m'arnaquer, que j'allais recevoir des demandes incessantes d'argent et que peut-être que mon compte allait être complètement vidé. Et c'est pas tout, elle m'a aussi dit qu'on voulait m'faire du mal; beaucoup de mal." Comme tout à l'heure, Will est de nouveau très angoissé; mais cette fois, Tesse va avoir toutes les peines du monde à le calmer; voici son témoignage.         "Ce coup d'fil m'a complètement retourné. Déjà quand c'est un numéro que j'connais pas en principe j'réponds pas; mais là, j'attends un coup de fil de quelqu'un mais qui est pas dans mes contacts; alors bien sûre j'ai répondu: mais quand j'ai vu que c'était une voyante ben moi curieux j'ai voulu écouter c'qu'elle avait à m'dire! Quand elle m'a sorti cette histoire de manipulation, elle m'a complètement assommé; j'croyais que j'allais pas m'en relever. Ces révélation m'ont vraiment fait peur c'est pour ça fallait qu'je fasses quelque chose, sinon j'allais devenir complètement dingue. J'ai fais venir Tesse, on a appelé Judith pour qu'elle puisses me rassurer et après bon; ça allait mieux."     Quelques minutes plus tard, Tesse décide d'appeler sa grande soeur Judith, afin de pouvoir rassurer son frère. Elle décroche et dit:   "Allo? Tesse? C'est pas dans tes habitudes de m'appeler; qu'est-ce qu'il t'arrive?" Tesse lui répond: "Ben écoutes, c'est Will. Il a eu un appel bizarre d'une dénommée Rachelle, elle lui a fait des révélations bizarres, comme quoi quelqu'un voulait le manipuler; mais il est complètement bouleversé."   Judith, pour tenter de le rassurer d'avantage, dit: "Ben écoutes; qu'il se rassure, personne ne va le manipuler, ni l'arnaquer: en revanche, cette voyante là; c'est du vent ce qu'elle lui a dit. Will, ne crois surtout pas ce genre de personnes, car elles vont te manipuler."     Quelques secondes plus tard, rassuré par les paroles de sa soeur Judith, Will est complètement apaisé; Tesse peut donc repartir en toute tranquillité.

Chapitre 3 :
Des révélations terrifiantes

de l'histoire
The Ramily/Kadaquess family
par Catalina
Début Écriture Collaboratif

La porte de la cuisine grince en cédant sous la pression d'Orianne. Elle pénètre dans une obscurité presque totale, où les ombres s'étirent et se contractent sur les murs comme des spectres en mouvement. Son regard se pose sur des crochets en acier suspendus au plafond. Rouillés, tachés, ils évoquent des instruments de torture plus que des ustensiles de cuisine. Le sol est un patchwork de taches sombres, et une odeur âcre, métallique, s'insinue dans ses narines. Elle avale difficilement sa salive, sentant une boule se former dans son estomac. Un bruit sourd et humide rompt le silence. Des sons de succion, de mastication, émanent de l'arrière de la pièce. Puis, ils se font plus forts, plus insistants. Son imagination s'emballe. Elle visualise des mâchoires démesurées, des crocs acérés déchirant de la chair. Ses mains se crispent, ses jambes flageolent. Avant même de réaliser ce qu'elle fait, elle se retrouve devant la porte du garde-manger, la claquant avec une force qu'elle ne se connaissait pas. Les mots s'échappent de ses lèvres en un murmure à peine audible : — Qu'est-ce que c'était ? Un grincement sourd lui répond de l'autre côté. Quelque chose se lève, se déplace. Des pas lourds, traînants, se rapprochent. Chaque empreinte sonore est comme un marteau frappant son courage, le réduisant en miettes. Elle tente de barricader la porte avec des chaises, mais elles sont ridiculement légères, impuissantes. Ses mains se saisissent d'ustensiles, de casseroles, mais tout lui semble futile, dérisoire. Son cœur tambourine dans sa poitrine, chaque battement amplifiant sa terreur. En désespoir de cause, elle attrape un couteau de cuisine, le plus grand, le plus tranchant. Ses mains tremblent tellement qu'elle craint de se blesser, mais cette peur est éclipsée par l'horreur de ce qui approche. Elle se tient là, les yeux rivés sur la porte, le couteau brandi comme un talisman fragile. Le tic-tac de l'horloge de la cuisine s'accélère, chaque tic-tac résonnant comme un compte à rebours vers une inévitable confrontation.   ***   Angie, le souffle court, pousse la porte d'une pièce au hasard et s'y engouffre. La clé, déjà insérée à l'intérieur de la serrure, tourne avec un cliquetis, trop fort pour le silence oppressant. L'air est lourd, imprégné d'une odeur de moisi et de renfermé. Les murs sont tapissés de papier peint jauni, écaillé, comme si le temps lui-même avait cherché à s'échapper de cette pièce. Ses yeux se posent sur une étagère en bois sombre, presque dissimulée dans l'ombre. Des poupées vaudou y sont alignées. Au premier coup d'œil, elles l'effraient, leurs visages figés semblent la fixer avec une intensité dérangeante. Puis, elle se rend compte que l'une d'elles lui ressemble étrangement. Les cheveux, la forme du visage, c'est elle ! — Je… Quoi ? Mais pourquoi ? Son regard glisse ensuite vers une autre poupée, celle avec les lunettes épaisses — c'est Orianne ! Et là, celle avec les cheveux en bataille, c'est Rémi. — Sept poupées… C'est nous tous, murmure-t-elle, une boule d'angoisse se formant dans son estomac. Angie fixe les poupées, les yeux écarquillés, l'esprit en ébullition. Chaque poupée la regarde en retour, leurs yeux de bouton luisant d'une malveillance silencieuse. Mais alors, son regard s'arrête sur une poupée qui détonne parmi les autres. Un adulte, presque adolescent, aux longs cheveux blonds. Qui est-ce ? Et pourquoi n'est-il pas l'un des babysitters ?   ***   Ernest, le cœur battant, s'approche d'une porte qu'il pense mener à la buanderie. Il se souvient de l'odeur du linge propre et du doux ronronnement de la machine à laver chez sa mère, un sanctuaire de normalité. Comme sorti de nulle part, Rémi le pousse sur le côté et ouvre la porte en grand. — Je ne t’avais pas dit que je voulais cette pièce ? Ensemble, ils pénètrent dans la pièce et Ernest est frappé par une réalité inattendue : ce n'est pas une buanderie, mais un bureau. Un grand bureau en bois massif trône au centre, entouré d'étagères remplies de dossiers et de livres reliés en cuir. L'air est chargé d'une gravité silencieuse, comme si les murs eux-mêmes étaient témoins de décisions lourdes de conséquences. Un frisson les parcourt simultanément. Les règles du jeu sont sans équivoques : « Ne pas être plus de deux dans le bureau. » Sans savoir pourquoi, une vague d'angoisse gagne Ernest, il sent qu'il vaut mieux ne pas transgresser cette règle. — Bon, c'est mon endroit, tu devrais partir, déclare Rémi. Sa voix porte une pointe d'autorité, comme s'il était déjà le maître des lieux. — Tu rigoles ? J'étais là en premier ! rétorque Ernest, les bras croisés sur sa poitrine. Ses yeux se plissent en une expression de défi, comme s'il pouvait repousser Rémi par la seule force de son regard. — Écoute, on n'a pas le temps pour ça. Les règles sont claires, et je ne veux pas savoir ce qui se passe si on les enfreint, insiste Rémi. Tiens, une faille ! — Ah ! Donc, tu es du genre à respecter les règles ? raille Ernest en s’avançant d’un pas en direction du bureau. Rémi tressaillit avant de se ressaisir. Puis il serre les poings, comme s'il s'apprêtait à en venir aux mains. — Très bien, réglons ça comme des hommes ! s’exclame-t-il en frappant soin poing serré dans la paume de sa main. Pour un instant, le temps semble suspendu, puis Ernest comprend. — En combien de manche ? — Une seule ! affirme Rémi avec un regard mauvais. — Puit interdit ? — Évidemment ! — D'accord, mais agissons vite, c’est bientôt 23h ! Ils se positionnent, les poings fermés devant eux. Les mains s'agitent et se figent. Rémi a formé un poing, symbolisant la pierre. Ernest, quant à lui, a choisi la feuille — La feuille s’empare de la pierre, s’exclame-t-il, savourant sa victoire. Je gagne. Le visage livide de Rémi lui fait réaliser qu’il est bien content de ne pas crapahuter en courant dans les couloirs à ce moment-là. — Dépêche-toi, il ne reste qu'une minute avant 23h ! — Mais je ne sais même pas quelles sont les autres pièces de libre ! s'exclame Rémi, avant de disparaitre en trombe dans le couloir, laissant la porte ouverte derrière lui. Ernest, sans perdre une seconde, se précipite vers la porte. Ses doigts se referment sur la poignée froide et il la claque derrière lui, verrouillant la porte avec un soupir de soulagement mêlé d'appréhension. Il est seul maintenant, enfermé dans ce bureau qui semble cacher bien plus que des dossiers.   ***   Madeleine pousse la porte de la buanderie et la verrouille derrière elle. Le doux ronronnement de la machine à laver en marche et l'odeur familière de lessive au lavandin emplissent la pièce. Pour un instant, elle se laisse bercer par cette illusion de normalité. Alors qu'elle s'assoit sur une pile de linge propre, le tissu doux contre sa peau, Madeleine laisse son esprit vagabonder. Elle pense avec tristesse à ce que sa vie aurait dû être. C'est alors qu'un rire d'enfant brise son début de pensée, un rire qui aurait dû être joyeux, mais qui, dans ce contexte, lui glace le sang. Le rire provient de derrière elle, de l'obscurité qui enveloppe les recoins de la buanderie. Prenant une grande inspiration pour rassembler son courage, Madeleine se lève et se dirige vers la source du rire. Ce n’est surement qu’une des triplées ! Ses mains tremblent légèrement alors qu'elle écarte une pile de linge sale. Et là, cachée comme une petite souris, elle découvre une fillette. — Oh, tu es là ! s'exclame Madeleine, un sourire soulagé éclairant son visage. Tu ne devrais pas être au lit ? La fillette la fixe, ses yeux d'un bleu profond paraissant sonder jusqu'aux tréfonds de l'âme de Madeleine. Un frisson glacé parcourt l'échine de cette dernière, comme si une main invisible venait de la saisir par le cœur. — Je ne suis pas celle que tu crois, murmure la fillette alors que sa voix a changé. Elle est plus grave, plus âgée, comme si elle provenait d'un autre monde, d'une autre époque. Madeleine sent une pression atmosphérique s'abattre sur la pièce, comme si l'air même refusait de circuler. Les murs semblent se rapprocher, et le ronronnement de la machine à laver se transforme en un grondement sourd, presque menaçant. — Je suis L'Ami, continue la fillette, chaque syllabe tranchant l'air comme une lame.  Ouvre la porte, maintenant, avant 23h ! Le visage de Madeleine blêmit.   ***   Melvil avance dans le couloir, ses yeux rivés sur le sol, où des taches écarlates ponctuent le parquet. Du sang ? Non, ça doit être une mise en scène, une farce macabre, se persuade-t-il. Il secoue la tête, comme pour chasser cette idée obsédante. — Je suis trop vieux pour ces conneries, murmure-t-il, mais sa voix tremble, trahissant une anxiété qu'il ne peut plus ignorer. Une sensation glaciale lui parcourt l'échine, comme si chaque goutte de sang était une note dans une sinistre symphonie d'avertissements. Il pénètre plus profondément dans le couloir, incapable de détourner son regard du liquide rougeâtre qui semble s'étendre, comme une marée montante de l'horreur. Un meurtre vient-il de se produire ? Est-il le prochain sur la liste ? Son cœur tambourine dans sa poitrine, chaque battement amplifiant son malaise. Et puis il le voit. Un corps gît à l'extrémité du couloir, baignant dans une mare de sang. Melvil se fige, un froid glacial envahissant son être, comme si une main spectrale venait de se poser sur son épaule. Il détaille le corps d'un adolescent, aux longs cheveux blonds, étalé de manière grotesque sur le sol, comme une marionnette désarticulée. Avec une prudence qui frise la paralysie, Melvil s'approche du corps. Chaque pas est un effort monumental, comme s'il marchait dans un marais d'angoisse. Et alors, la révélation le frappe de plein fouet : ce visage, il le connaît ! C'est le lycéen qui a jetté son invitation pour le babysitting dans la poubelle. — Il s'appelait Melvil…

Chapitre 3 :
Il s'appelait Melvil…

de l'histoire
À 19h chez les Faustin
par Bat.Jacl
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