The Root Book

|


Rejoins-nous !

À la Une




Une plateforme d'écriture unique ?


  • pour écrire à plusieurs 👥
  • facilement et pour s'amuser 🎮
  • ... et pourquoi pas en participant à l'écriture d'un livre ? 📖
  • The Root Book 🌳

The Root Book facilite l'écriture collaborative

Tu veux écrire de la fiction à quatre mains, à six mains, ou même plus, facilement et sans avoir de co-auteurice ?

The Root Book est un site d'écriture collaborative unique, où n'importe qui peut participer à n'importe quelle histoire et à n'importe quel moment de l'histoire.

Quel que soit ton genre préféré - fantastique, romance, science-fiction - ta voix a sa place ici. Seule l'imagination est la limite !

La ramification des histoires

The Root Book fonctionne sur le principe d'une arborescence des chapitres : un seul prologue donne naissance à de nombreux chapitres 1, qui sont les débuts d'histoires Chaque chapitre peut avoir autant de suites que possible, et chacune de ces suites peut à son tour se diviser en de nombreuses histoires.


Image illustrant la ramification des chapitres
Image illustrant la ramification des chapitres

Il te suffit d'un pseudo et d'un email pour te mettre à écrire

Si tu as besoin d'améliorer ton écriture, tu peux relever les défis d'écriture et ainsi travailler, tout en voyant ce que les autres écrivains proposent.
Et si tu as une idée, tu peux créer ton propre défi à la suite du prologue, juste en cliquant sur la case "défi".

Beaucoup d'histoires par de nombreux auteurs

The Root Book est un site très dense, avec sa multitude d'histoires qui possèdent tous leur propre multivers. Pour t'aider à naviguer dans cet arbre géant, plusieurs outils sont à ta disposition.

L'arbre des histoires te permet de visualiser la structure de chaque histoire et de comprendre comment les différents chapitres s'articulent entre eux. C'est un excellent moyen de voir l'ensemble de l'histoire et de choisir où tu souhaites contribuer.

Notre système de tags te permet de trouver des histoires qui correspondent à tes centres d'intérêt. La page des tags. Sur chacun de tes chapitres, tu peux ajouter les tags que tu veux, même ceux que personne n'a encore utilisé !

Le Concept Unique de The Root Book

The Root Book, c'est une expérience littéraire unique que je t'invite à découvrir. Ici, la magie de l'écriture collaborative prend vie. Chaque histoire se transforme en un véritable cadavre exquis où chaque auteur apporte sa touche personnelle, pour une aventure littéraire sans pareil.

Chaque histoire possède son propre multivers !

The Root Book est porté par une association à but non lucratif, qui a pour mission de fournir un outil 100% gratuit et en ligne pour tous, afin que chacun puisse exprimer sa créativité.

Si tu es enseignant·e ou professeur et que tu souhaites utiliser notre plateforme pour ta classe, n'hésite pas à m'envoyer un message pour me poser toutes les questions. D'autres ont déjà passé le pas.

La Monnaie de l'Imagination : Les Points TRB (🌳)

Sur The Root Book, chaque action compte. Les points TRB, symbolisés par le petit arbre 🌳, sont une manière de récompenser ta participation active à la plateforme. Tu les gagnes en écrivant (que ce soit des chapitres ou des commentaires), en donnant et recevant des coups de pouce, en relevant des défis et même en faisant un don à l'association T.R.B.

Ces points ont de la valeur ! Ils peuvent te permettre d'afficher des liens vers tes réseaux sociaux, augmentant ainsi ta visibilité au-delà du site. Tu peux également proposer de nouvelles façons de les dépenser directement sur ton compte.

Nos Chiffres-Clés et des Tags

The Root Book, c'est une communauté dynamique et des histoires incroyables à découvrir.

510 auteur·rice·s inscrit·e·s
691 chapitres coécrits
868472 lectures

Voici les tags préférés sur la plateforme :
Collaboratif (203) Écriture (178) Début (147) Concours (127) Prologue (126)
(Si ton genre de prédilection ne s'y trouve pas, peut-être que tu devrais envisager de créer un compte pour remédier à ce problème !)

Si jamais tu es perdu, surtout n'hésite pas

Si tu as plus de questions, il existe une FAQ.

Si tu as des suggestions ou si tu rencontres des problèmes sur le site, n'hésite pas à me contacter. Je suis là pour t'aider et répondre aux demandes dans les plus brefs délais. Tu peux me contacter via le formulaire de contact.

Un site avec de fortes valeurs collaboratives

En tant qu'association, The Root Book est ouvert à de nombreuses possibilités de partenariat. Que tu sois une association, une entreprise, un blogueur ou un influenceur, nous sommes toujours ravis d'explorer de nouvelles collaborations.

Nous disposons d'un système de visibilité efficace qui peut aider à promouvoir ton travail ou ton organisation à travers notre plateforme et notre communauté d'auteurs passionnés.

Si tu es intéressé par un partenariat avec The Root Book, n'hésite pas à prendre contact via le formulaire de contact ou à l'adresse email suivante : information.the.root.book@gmail.com.


Les derniers Défis et Chapitres

Chapitre 2 : A l'origine

de l'histoire Sève Ignée
par SandyGeorges
Début Écriture Collaboratif

- Papa, j’ai faim ! - Oui on va s’arrêter dans quelques minutes au point de vue de l’aigle noir. Tu vas voir c’est très beau.Mon père était de ceux que la nature émerveillait dans tous ses détails. Il était habité par cette idée que chaque élément qui la composait avait sa place y compris nous.Le point de vue était effectivement à couper le souffle. Mais, moi, j’avais fai…



357 lectures
0 suites

Chapitre 1 : Sève Ignée

de l'histoire Sève Ignée
par Shadowlight
Début Écriture Collaboratif

Le monde finit de s’écrouler.J’en suis l’instigateur. Involontaire, bien que d’autres soutiennent le contraire.Ils ont sans doute raison.Je me voile la face. Encore et encore. Depuis l’arrivée de la crise, je cherche une échappatoire. Moi, l’être le plus haï de la planète, le scientifique devenu paria. Celui qui se cache dans son bunker d’après-guerre. De toute mon âme, j…



479 lectures
1 suite

Chapitre 1 : Je t'aime

de l'histoire Je t'aime
par Laurent
Début Écriture Collaboratif

     Tu étais là, face à moi, ton regard verrouiller dans le mien.Nous étions dehors, de nuit. La pluie battait nos visages, noyant nos larmes dans son flot incessant. Les lampadaires éclairaient pâlement la rue.Nous savions qu’il était impossible de revenir en arrière. Les dés étaient jetés.Ton bras se crispa, resserrant ta prise, et mon corps réagit d’ins…



454 lectures
0 suites

Défi : Les points sur les i

par R.Th
Début Écriture Collaboratif

Beaucoup d'histoires ici commencées restent malheureusement sans lendemain, ce qui chagrine un tantinet mon faible esprit qui abhorre les conclusions trop ouvertes.Et si, même si cela nécessite de sauter quelques chapitres, qui seront complétés par la suite, nous imaginions des fins pour ces histoires ? Une, deux, pourquoi pas trois afin que les autres puissent choisir la…



949 lectures
0 suites

Défi : Un poème par jour

par Laurent
Début Écriture Collaboratif

Je vous propose un petit défis, auquel je vais moi-même me soumettre ce mois-ci.L'idée, c'est d'écrire un poème par jour pendant un mois.La poésie est au final presque inexistante ici, alors que ça peut être très sympa à lire, et un exercice intéressant je trouve.Concernant les poèmes, il n'y a aucune règle. Que vous soyez un.e habitué.e de la poésie, ou que vous n'en aye…



1430 lectures
2 suites
35 ramifications

Défi : Vers le Silence

par R.Th
Début Écriture Collaboratif

Si un ou deux personnes sont intéressées, je cherche quelqu'un pour jouer au jeu “Vers le Silence” de Craig Duffy, éditions DidasKalie (Association). Dans la mesure où je ne décris pas tout,  je ne pense pas que ça posera des problèmes de droit, mais si vous pensez que oui, merci de supprimer la page et je trouverai un autre moyen de jouer. C'est un jeu de rôle épistolair…



1516 lectures
1 suite
4 ramifications




Quelques Chapitres à ne pas oublier

— Oui, quelqu’un vient de commettre un crime ici et cherche à me faire porter le chapeau ! Sophia vous regarde avec suspicion, ses yeux plissés. — Ou alors, vous l'avez juste assassiné... Vous choisissez de ne pas répondre à son insinuation. Vous savez que cela n'a aucun sens. Vous réfléchissez rapidement, conscient que la police pourrait facilement tirer la même conclusion erronée, surtout étant donné votre proximité avec Erik lors de la soirée précédente. — La police tranchera. Monsieur le majordome, pourriez-vous les contacter ? — Bien entendu, monsieur, répond-il en s'inclinant. Par contre, je tiens à préciser que le manoir de Purplesang est assez éloigné de tout. — Je le sais bien. Du coup, vous calculez qu'il leur faudra au minimum la journée entière, voire plus. La police arrivera dans la nuit. Vous regardez discrètement votre montre. 9h07. Cela vous permettra de vérifier l'heure exacte à laquelle la police a été réellement prévenue. — Et avant qu'elle n'arrive, à moi de mener ma propre enquête ! Vous frémissez intérieurement. Votre ami vient d’être assassiné, et malgré l'horreur, une part de vous est captivée par le mystère à résoudre. Vous décidez de commencer par les longs cheveux blonds.   Vous convoquez Ben dans un endroit isolé du manoir, peut-être la bibliothèque, pour éviter les oreilles indiscrètes. En entrant, vous remarquez le désordre : chaises renversées, livres éparpillés. Le lieu semble avoir été quitté précipitamment ou fouillé. Vous fixez Ben, qui semble légèrement mal à l'aise. — Où étais-tu cette nuit, Ben ? À quelle heure t'es-tu levé et couché ? Ben prend une profonde inspiration, fixant le sol un instant avant de répondre. — Je me suis couché tôt, juste après notre petite fête... Je... je ne me suis levé qu'au bruit des gens qui couraient dans le couloir ce matin. — Comment étaient tes relations avec Erik ? Y avait-il des tensions entre vous ? Après avoir posé votre question sur ses relations avec Erik, vous observez attentivement Ben. Il prend un moment pour répondre, ses yeux dérivant vers la fenêtre avant de rencontrer à nouveau les vôtres. — Erik et moi, on se connaissait à peine. On s'est juste parlé quelques fois pendant le dîner hier soir, rien de plus. Pas de tension, vraiment. Son ton est calme, mais quelque chose dans sa manière de détourner brièvement le regard vous met en alerte. Vous soupçonnez qu'il minimise leur interaction ou qu'il cache un détail crucial.   C’est à ce moment précis qu’un hurlement retentit à travers tout le manoir, un cri déchirant que vous reconnaissez comme celui de Sophia. Ben parait presque soulagé. — Mince, murmurez-vous en vous levant brusquement. Vous n’avez eu le temps de poser que deux questions.

Chapitre 4 :
Vous interrogez Ben

de l'histoire
Séjour au manoir Purplesand
par Bat.Jacl
Cluedo Huis Clos Enquête

Accoudée à la fenêtre du carrosse, je regardais, perdue dans mes pensées et sans vraiment les voir, les champs succéder aux petits bois. De temps en temps, le cahot d'une roue tapant un cailloux ou tombant dans un trou du chemin de terre très inégal me tirait de mes rêveries. Les paysans, s'échinant péniblement dans leur labour, s'arrêtaient pour regarder passer notre attroupement, sûrement plus inquiétés par les quatre hommes montés et en armes qu'intrigués par le carrosse que ces derniers entouraient et protégeaient. Peut-être avaient-ils déjà vu passer plusieurs de ces engins hippomobiles dernièrement étant donné la situation. Au loin, une fumée s'élevait dans l'air, signe d'un nouveau petit bois incendié afin de pouvoir le transformer en zone arable. Plus nous approchions de la capitale, plus le terrain se dégageait et se transformait en terres cultivées. Il fallait nourrir la Bête, m'avait glissé Michon, le palefrenier et cocher du carrosse, en parlant de la Capitale, juste avant notre départ. L'absence de végétation haute et la fumée au loin rendaient les températures élevées de cet été encore plus lourdes. Elle était maintenant loin, la boisée et humide Soulogne d'où j'étais partie. Et la mission qui m'était confiée, en ces temps incertains, me la faisait regretter amèrement... Durant la minorité du Roi, et le tout début de sa majorité royale, une scission toucha l'ensemble du royaume, conséquence de la politique autoritaire et absolutiste menée par l'ancien Roi et son homme de l'ombre. A la mort de l'ancien Roi, du fait de la minorité du nouveau Roi et de la perte d'autorité du pouvoir, le royaume fut scindé en deux camps de forces plus ou moins égales pendant une dizaine d'années. Ce n'est qu'aidé d'appuis et de forces armés issues du royaume voisin d'Ibérie, et avec pour conséquence un mariage royal avec l'infante d'Ibérie, que le jeune Roi put renverser les frondeurs et reprendre la main, il y avait seulement deux ans, sur l'ensemble du royaume. Cependant, dans un acte désespéré, les frondeurs réussirent à faire assassiner la nouvelle Reine, laissant un jeune Roi maître d'un royaume revenu au calme, mais célibataire. -Vous semblez bien songeuse, maîtresse. Reconnectant à la réalité, je tournais la tête vers la vieille Marthe, assise en face de moi, qui venait de m’interpeller. La vieille servante, qui m'avait servi de gouvernante étant jeune enfant, avait insisté pour m'accompagner à la capitale, afin de pouvoir se mettre au service de ma Grande-Tante, notre future hôtesse, qu'elle avait servis il y a longtemps. A côté de nous deux, bercés par le lent cahotement du carrosse, somnolaient en ronflant Grégoire et Marise. Tout ce petit monde formait, avec Michon conduisant les chevaux, ma suite pour mes aventures à la capitale. Nos hommes d'armes avaient pour mission de revenir auprès de ma demi-sœur en Soulogne une fois notre escorte terminée. -Vous pensez à la Soulogne, j'imagine. Et vous la regrettez. A moins que ce ne soit votre demi-sœur qui hante vos esprits ? -Je te savais perspicace, Marthe, mais serais-tu voyante ? Quoiqu'il en soit, je te prie de l'être un peu moins dans les temps à venir, étant donné la situation... -Ne vous en faite pas, maîtresse. La perspicacité, comme vous le dite, nécessite de l'intelligence. Et il me semble en être un temps soit peu dotée. Et être capable de savoir quand dire telle ou telle chose, et quand ne pas le dire. -Je n'en attendais pas moins de toi, Marthe. A partir de maintenant, depuis notre départ de Soulogne en fait, je te rappelle que ma demi-sœur n'existe plus. Qu'elle n'a jamais existé. Que JE suis ma demi-sœur. -Je ne le sais que trop bien. Je ne l'ai d'ailleurs que toujours su. C'est pourquoi je suis partis de Soulogne pour accompagner Anne de Pont-Sainte-Croix, baronne de Soulogne, pour son périple à la capitale. Le sourire entendu de Marthe me fit comprendre que le message était passé. Je savais que Marthe était trop intelligente pour trahir le secret. Que si elle n'avait jamais aimé ni été dans les bonnes grâces de ma demi-sœur, et avait sauté sur la première occasion pour s'en éloigner, elle tenait trop à moi pour me nuire. Ma demi-sœur... Anne de Pont-Sainte-Croix. Baronne de Soulogne depuis que notre très cher père était passé de vie à trépas. En tant que victime des purges qui suivirent la fin de la fronde et la reprise en main énergique du royaume par le jeune Roi. Car notre baronnie s'était trouvée du côté des perdants lors de cette période trouble. Car notre père, pourtant homme bon, généreux et respectueux envers tout un chacun, juste et intègre, s'était trouvé en présence de personnes suffisamment habiles, manipulatrices et machiavéliques pour appuyer sur les quelques réserves qu'il avait contre la politique de l'ancien Roi et le faire basculer du côté des frondeurs. Ma demi-sœur... Agée de seulement un an de plus que moi, qui avait eu la chance de naître de la bonne mère, alors épouse de mon père, issue de la noblesse du comté du Preche, mais qui était morte en accouchant. Tandis que j'étais née de la maîtresse favorite de mon père, simple roturière, alors qu'elle n'était pas encore sa seconde femme. Ma demi-sœur... Nous avions grandis toutes les deux sous le regard d'un père aimant et protecteur, et une mère-belle-mère proche des deux filles sans qu'elle ne m'accorde aucun privilège du fait d'être sa fille biologique. Notre père ne pu avoir d'autre enfant de ma mère, et nous restâmes donc ces deux seules enfants chéries. Nous étions proches et complices, et si nos caractères étaient différents, nous nous ressemblions suffisamment pour abuser nos gouvernantes et jouer à se faire passer l'une pour l'autre. Si notre père avait été clair, dès que nous fûmes en age de comprendre, à propos de la priorité sur l'héritage du titre de la baronnie de Soulogne à sa mort, étant entendu qu'il irait à ma sœur en tant qu’aînée et issue d'une filiation complètement noble, aucun sentiment d'animosité ou de convoitise ne naquit entre nous. Nous vécûmes ainsi, heureuses et insouciantes, jusqu'à ce que la fronde n'éclate, et que, pour des raisons de sécurité, notre père n'envoyât ma sœur, alors âgée de 10 ans, munie de document attestant de son identité, chez des amis sûrs en royaume d'Albion. Du fait de notre sexe et de la situation de ma mère, peu de gens en dehors de la baronnie ne s'intéressaient au nombre d'enfant de notre père. Et, grâce à la ressemblance physique, il ne fut pas compliqué de me faire passer pour ma demi-sœur, afin que la noblesse d'état ne se rende compte de rien. C'est ainsi que je devins alors, pour la première fois, à l'âge de 9 ans, Anne de Pont-Sainte-Croix. Ma demi-sœur... Les contacts furent rompu à partir de là. Etant donné la période de troubles dans le royaume, les communications avec les royaumes étrangers étaient rendu compliquées. Si notre père réussit à garder une relation épistolaire très ponctuelle avec Anne, il ne me fut pas possible de pouvoir moi-même lui envoyer de communication écrite. Et toute visite physique était inenvisageable. Je continuais donc de grandir sous une identité et en jouant un rôle qui, je le savais, ne serait pas le mien ad vitam aeternam, et coupée d'une amie chère, issue de la même chaire, qui me manquait alors profondément. Puis, après dix ans de troubles, il y a deux ans, la fronde se termina. Notre père fut arrêté et condamné à mort en tant que participant actif au mouvement contestataire. Et ma demi-sœur rentra de son exil le jour de l’exécution, revenant ainsi prendre le rôle et le titre qui étaient siens. Les retrouvailles furent tristes étant donné le contexte, mais surtout froides et déconcertantes. Après dix ans d'absence et d'éloignement, ma demi-sœur avait acquis une certaine distance avec son royaume d'appartenance, ses terres, et surtout sa propre famille. Elle pleura certes la mort de notre père, mais ses larmes furent brèves et ses yeux vite secs. Elle me prit dans ses bras, mais l'étreinte ne dura pas. Et sa joie de me retrouver ne semblait pas aussi grande que la mienne de la revoir. Elle s'adressa en privée avec ma mère, lui indiquant que, dans sa magnanimité, elle acceptait de ne pas la chasser du château, mais qu'elle reviendrait au rôle de servante qu'elle avait quitté en épousant feu notre père. Visitant les terres qui étaient maintenant siennes, elle s'affirma comme nouvelle maîtresse des lieux avec une froideur et un orgueil qui tranchait avec la chaleur qu'imprimait jadis notre père dans ces occasions. Et finalement, elle installa au château une rigueur et une absence d'émotion qui finirent d'acter le changement de gouvernance. Ces dix années hors de chez nous l'avaient changées. Certes, nous nous ressemblions encore suffisamment physiquement pour pouvoir tromper des personnes ne nous ayant vu que quelques fois, même si son visage s'était durci, lui donnait l'impression d'un rapace scrutant sa proie. Mais nos différences de tempérament s'étaient fortement éloignés, son sérieux, son arrogance et ses manières autoritaires lui forgeant un caractère bien plus froid et colérique que celui de gentille petite fille que me garantissait ma bonhomie, ma douceur et mon léger manque de confiance en moi. Elle était également revenue en parlant une nouvelle langue que personne dans la baronnie, et peu de personne dans le royaume tout entier, ne comprenait. Mais elle était surtout revenu avec un albionais, semblant être devenu son âme damnée et auquel elle se fiait pour toute les décisions économiques, administratives et politiques qui s'imposaient à elle. Erwin, qui comprenait mal notre langue mais avec qui elle pouvait converser dans une langue qu'eux deux pouvaient comprendre ; dont le caractère froid et calculateur avait, semble-t-il, complètement déteint sur ma demi-sœur ; et dont on ne savait précisément quel rôle il jouait exactement auprès et pour elle. Personne n'avait notamment pu savoir, d'une quelconque manière que ce soit, si leur relation s'arrêtait aux tâches de gestion de la baronnie, ou si elle se poursuivait dans un lit commun. Une bouffée d'odeur nauséabonde effleura mes narines. Reconnectant à la réalité, je regardais dehors. Nous étions arrêtés aux portes de ce qui semblait être un petit village. Un grognement, quelqu'un cria. Un coup de fouet, la voie de Michon, et le carrosse qui s’avança lentement, passant devant une file de paysans nous regardant d'un air mécontent. Après quelque seconde, le carrosse s'arrêta de nouveau au milieu de ce qui semblait être le village, sûrement un simple relais de poste, tandis que Michon parlait à une personne, sans que le brouhaha ambiant ne me permette de savoir ce qu'il se disait. Un cliquetis se fit entendre, avant qu'un homme en arme, tenant une sorte de fourche en métal et avec un sabre au ceinturon, n'apparaisse à la fenêtre : -Bien le bonjour, gente dame. Pour des raisons de protection de la capitale en cette période d'afflux massif, nous contrôlons l'ensemble des personnes qui veulent s'y rendre. Votre cocher me fait savoir que votre venue est motivée par l'invitation du Roi pour la période de festivités qui s'ouvre. Auriez-vous dans ce cas l'amabilité de pouvoir me présenter la missive d'invitation de notre bien aimé souverain ? -Oui... oui, bien... bien sûr, tout à fait, répondis-je nerveusement, prise au dépourvu. Je savais avoir emporté cette missive avec nos bagages, mais n'avais aucune idée d'où elle avait pu être rangée. Jusqu'à ce qu'elle apparaisse comme par magie devant mon nez, tenue à bout de bras par une Marthe souriante. -Tenez mon enfant. Je lui arrachais, sans le vouloir, le document des mains pour le donner en tremblotant à l'homme en arme. Il pris la missive en souriant et dit, tout en la déroulant : -Ne vous affolez pas, gente dame, la compagnie des mousquetaires du Roi n'a pas pour mission de terroriser les honnêtes gens, mais bien de les protéger. Vous n'aurez rien à craindre de nous si vous n'avez rien à vous reprocher. Il lut la lettre, la ré-enroula et me la retendit avec un sourire : -Tout est en ordre gente dame, je ne vous fais pas attendre plus que de mesure. Il se tourna vers l'avant du carrosse et cria: -Laissez passer le carrosse, tout est en ordre ! Le carrosse redémarra, passa devant le mousquetaire qui ramassait le mousquet qu'il avait laissé de côté, devant des barrières en bois gardés par d'autres hommes d'armes, devant les dernier bâtiments du relais de poste, avant de reprendre sa route vers la capitale le long d'un chemin de nouveau entouré de champs. Grégoire et Marise ronflaient encore. -Nous ne devons plus être très loin de l'arrivée, je suppose qu'il s'agissait du dernier relais de poste avant la capitale. -Je pense que tu as raison, Marthe. J'ai hâte d'arriver à destination pour pouvoir me dégourdir les jambes ! -Ihih, il faudrait aussi que vous vous dégourdissiez l'esprit, maîtresse. Vous semblez bien trop perdue dans vos pensées ces dernières heures. Est-ce l'année qui vous attend qui vous rend si anxieuse ? -Je suppose... L'année de festivités. Le Grand Bal du Roi. L'invitation express du Roi, pour une année de festivités dans la capitale, avec en point d'orgue un Grand Bal organisé au frais de la couronne, en présence du Roi même, qui pourrait d'ailleurs participer aux danses, dans un lieu encore tenu secret mais annoncé comme grandiose... La missive était parvenue à l'ensemble des duchés, comté et baronnies du royaume il y avait deux mois. Pas de doute, il s'agissait bien d'une authentique missive royale, et si elle parlait d'invitation, il y était clairement sous-entendu qu'il valait mieux ne pas y répondre défavorablement. Pour fêter les cinq ans de sa majorité, pour permettre à la noblesse du royaume de se retrouver après la période troublée qui venait de s'achever et panser les plaies de la purge qui s'était faite auprès des participants à la fronde, le Roi conviait l'ensemble des Ducs et Duchesses, Marquis et Marquises, Comtes et Comtesses, Vicomtes et Vicomtesses, Barons et Baronnes du royaume pour une année de festivités à la capitale, qui commencerait en août et se terminerait en août de l'année suivante par un Grand Bal organisé par le Roi lui-même dans un lieu grandiose qui annoncerait des jours fastes et heureux pour le royaume. L'année de festivité toute entière se ferait sous l'égide du bien aimé Roi suzerain. Le Roi invite également chaque Ducs et Duchesses, Marquis et Marquises, Comtes et Comtesses, Vicomtes et Vicomtesses, Barons et Baronnes à amener avec eux leur fils et filles célibataires si ils n'ont pas plus de 25 ans. La missive eu pour conséquence plusieurs réunions entre Anne, Erwin et moi-même, et sûrement d'autres réunions entre les deux sans que je ne sois conviée. Depuis deux ans qu'elle était revenue, nous n'avions pas forcément reçu suffisamment de visites de nobles susceptibles de se retrouver conviés à l'année de festivités pour détecter une nouvelle usurpation d'identité de la part de notre baronnie. D'autant que les gens se souviendraient peut-être plus facilement de moi comme Anne de Pont-Sainte-Croix, ayant endossé le rôle pendant dix ans lors desquels j'avais effectivement pu être en relation avec un certain nombre d'autres nobles venus visiter nos terres. Je supposais également que, sans qu'elle ne me l'ait explicitement dit, ma demi-sœur craignit qu'il puisse s'agir d'une éventuelle nouvelle mesure de représailles contre les fiefs anciennement frondeurs, malgré l'exécution des têtes dirigeantes. Sans que le choix ne me fut réellement laissé, il fut donc acté que ce serait moi qui endosserait le rôle d'Anne de Pont-Sainte-Croix, Baronne de Soulogne, pour cette année à venir, tout en me voyant adjoint une mission secrète autre que celle de seulement représenter la baronnie. « Et peut-être pourras-tu même finir dans le lit de notre bien aimé suzerain » me fit remarquer ma demi-sœur, avec un de ses si rares sourires depuis qu'elle était revenue. Cela me permettait surtout de quitter le château de Soulogne, devenu bien lugubre depuis deux ans. -On est arrivé, bailla Grégoire. Je reconnectais encore une fois à la réalité : de très haut murs, immenses, que nous franchissions en passant sous des herses acérées ; une odeur âcre et forte qui envahit mes narines ; des voies, des cris, des bêlements, un brouhaha sans nom, une cacophonie aux oreilles ; une luminosité qui tomba brusquement une fois le mur d'enceinte passé ; des gens, d'autres, partout, partout, un fourmillement, une marée, Michon criant et donnant des coups de fouet pour pouvoir passer, nos hommes d'armes tentant de forcer la marée humaine ; la chaleur ; la tête qui tournait ; -Vous n'allez pas bien maitresse ? ; qui tournait ; qui tournait... On me tapotait le visage. Marthe me tapotait le visage, tandis que Grégoire me soufflait dessus. -On dirait qu'elle reprend s'est esprits. Mes paupières papillonnèrent. Ma vue se stabilisa. Je vis les visages inquiets de Marthe et Grégoire. -Vous avez fait un malaise en entrant en ville, mon enfant. Je regardai Marthe. -Où... ? -Nous sommes arrivez à bon port. Nous sommes chez votre Grande-Tante. Il n'a pas été facile de se glisser jusque là, mais c'est fait. Heureusement que vous n'avez rien vu... Marthe pesta. -Mon enfaaaant ! Enfiiiiinnnnnn ! Je vis ma grande-tante sur le pas de sa maison particulière, entrant dans la cour pour venir vers le carrosse. -Et on me dit que vous avez fait un malaiiiiiise ! Palsaaaaaaambleu ! Elle s'était pouponné et vêtue d'une robe peut-être un peu trop encombrante pour se déplacer sur du gravier. Je descendis du carrosse, aidé par Marthe. Je me rendis compte avec angoisse que nous n'en avions pas parlé avec ma demi-sœur avant mon départ : savait-elle pour le changement d'identité ? -Ma petite Aaaaaaaaanne ! me fit-elle avec un clin d’œil, avant de me prendre dans ses bras et de m'embrasser. Elle savait.

Chapitre 1 :
Le Grand Bal du Roi

de l'histoire
Le Grand Bal du Roi
par Wargen

Lorsque l’inspecteur Clomenski arriva dans l’immeuble, la fillette avait disparu ainsi que l’homme, ne restait qu’un corps, celui d’une femme, étalé sur le seuil avec le ventre explosé. La voisine, Mme Irmaz, répondait aux questions de deux policiers déjà sur place. Clomenski les salua d’un geste et entra dans l’appartement. Une équipe collectait déjà des indices.— Chef, dit seulement Domerti.Clomenski évaluait silencieusement les lieux, la disposition des objets, la nature du mobilier, les portes ouvertes et celles fermées, la vue depuis la fenêtre, les traces de poussière qui renseignaient sur l’absence de certains équipements, et puis la morte, le corps surpris tandis qu’il souhaitait rentrer à l’intérieur.— Elle n’avait aucun papier sur elle. Le médecin légiste est en chemin, mais je dirais un seul coup, à courte portée. Un impulsif…— Un ?— Ouais, l’appartement était occupé par un dénommé Matthieu Redin, la vieille du palier le connaît plutôt bien, il habite ici depuis quelques mois seulement, suite au divorce d’avec sa compagne. Ils ont une gosse qui n’est jamais venue, en tout cas pas d’après sa voisine. Le type est parti précipitamment dans la matinée, peu après le coup de feu. Sa voisine l’a vu, elle est tout de suite sortie de chez elle après avoir appelé la police. Elle a de bons réflexes la mamie, mais à sa place je serai pas sorti de chez moi. D’ailleurs je pense qu’elle le regrette sérieusement.Clomenski l’interrogea du regard.— Un peu plus et le type la flinguait aussi. Honnêtement, je sais pas comment elle s’en est tirée.— Faîtes-là venir au poste.— Bien sûr, chef. Mais bon, les collègues sont en train de ménager son petit cœur. Elle est en état de choc.— C’est quoi cette pièce ?— Ha ça ! Ben justement chef, c’est la chambre d’enfant. Je pense qu’il accueillait de temps à autre sa gosse. Il y a un système de verrou assez… euh… particulier. C’est pas n’importe quel parent qui enfermerait ainsi son enfant.Ils entrèrent.— Puis, poursuivit Domerti, de toute évidence, la petite a passé la nuit ici.Clomenski observa le lit défait, les draps gonflés en boule et l’oreiller au sol. La pièce était chaude. Quelques affaires de l’enfant étaient posées dans un coin : un cartable d’écolier et une écharpe blanche.— Faut que je vous montre autre chose, ajouta Domerti.Ils sortirent et se rendirent à la salle de bain. Domerti tendit à Clomenski une seringue consignée dans un sachet transparent.— Ça non plus, c’est pas courant. Il est peut-être diabétique le daron, mais bon, on a rien trouvé dans l’armoire qui concordait. On a pas trouvé ce qui a pu être injecté. On verra ce que le labo nous dira.— Bien, se contenta de dire Clomenski.Il sortit de la pièce et entra dans la chambre de l’homme. Il ouvrit la fenêtre et s’installa sur la terrasse. L’appartement donnait sur la place des Sabres, peu fréquentée à cette heure. Le regard de Clomenski se posa sur un homme mal fagoté, écroulé sur un banc public. Clomenski se sentit soudain très fatigué et d’humeur sombre. Domerti patientait dans la chambre.— Préviens la PJJ, dit brusquement Clomenski, je veux connaître toutes les disparitions de mineurs du secteur signalées sur les dernières 48h.— Chef, répondit Domerti, puis il sortit de la pièce.Clomenski regarda à nouveau l’homme sur le banc et pensa, si cet homme est fou, je ne retrouverais jamais l’enfant.

Chapitre 4 :
Clomenski

de l'histoire
Amanda
par Νάουσα
Début Écriture Fiction

Chapitre 1 — Le silence d’un observateurLa plupart des gens pensent que le monde est gouverné par les lois.Ils se trompent.Le monde est gouverné par les personnes capables de comprendre les autres.Et celles capables de les utiliser.Le premier jour.Le soleil du matin frappait les vitres immenses du bâtiment principal, transformant les couloirs en longs miroirs lumineux. Des dizaines d’élèves marchaient, parlaient, riaient.Certains étaient nerveux.D’autres excités.Tous avaient un rêve.Entrer dans cette école signifiait une chose : l’élite.La Académie d’Excellence Nationale n’acceptait que les meilleurs étudiants du pays. Selon les rumeurs, les diplômés obtenaient presque toujours les postes les plus prestigieux : entreprises, politique, recherche.Un futur garanti.Du moins… c’est ce que l’école voulait leur faire croire.Je marchais parmi eux.Silencieux.Observateur.Personne ne me regardait vraiment. Et c’était parfait.Parce que les gens révèlent toujours leur véritable nature quand ils pensent ne pas être observés.Une fille devant moi riait trop fort avec ses amies.Faux rire.Son regard se tournait constamment vers un groupe d’élèves populaires plus loin dans le couloir.Elle voulait leur attention.Un garçon à côté de moi regardait son téléphone toutes les dix secondes.Stress.Il avait probablement peur de ne pas être à la hauteur.Plus loin, un groupe discutait déjà d’études et de stratégies.Ambition.Je continuai d’avancer tranquillement.Analyser les gens est simple.Les comprendre est plus difficile.Les contrôler… est une autre histoire.La cloche retentit.Les élèves commencèrent à entrer dans les salles.Ma classe était la Classe C.Intéressant.Dans ce genre d’institution, les lettres ne sont jamais choisies au hasard.Je poussai la porte.Une vingtaine d’élèves étaient déjà installés.Certains semblaient confiants.D’autres observaient la salle avec prudence.Mais deux personnes attirèrent immédiatement mon attention.La première.Une fille aux cheveux noirs attachés.Posture droite. Regard froid.Elle lisait déjà un dossier posé sur son bureau.Type : perfectionniste.Danger : moyen.La seconde.Un garçon blond assis au fond.Il parlait à tout le monde avec un sourire facile.Type : leader social.Danger : faible… mais utile.Je pris une place près de la fenêtre.Classique.Position parfaite pour observer toute la salle.La fille aux cheveux noirs se tourna vers moi.— Tu es nouveau ?Sa voix était calme.Je haussai légèrement les épaules.— Nous le sommes tous.Elle resta silencieuse quelques secondes.Analyse.Comparaison.Tentative de lecture.Intéressant.Mais elle abandonna vite.Erreur.Les gens abandonnent toujours trop tôt.La porte s’ouvrit brusquement.Le professeur entra.Une femme d’environ trente ans, regard perçant.Elle posa son sac sur le bureau.Puis elle observa la classe.Longtemps.Trop longtemps pour être normal.Certains élèves commencèrent à devenir nerveux.Parfait.Le silence est l’outil le plus simple pour contrôler une pièce.Finalement, elle parla.— Bienvenue à l’Académie d’Excellence.Elle marqua une pause.— Vous avez tous été sélectionnés comme les meilleurs élèves du pays.Plusieurs élèves sourirent.Erreur.Elle continua.— Mais ici… être bon ne suffit pas.Elle écrivit trois mots au tableau.COMPÉTITIONSTRATÉGIESURVIELa classe devint silencieuse.— Dans cette école, les classes sont en compétition permanente. Vos performances, vos décisions et… vos relations détermineront votre avenir.Elle se retourna.— Une seule classe obtiendra le statut d’élite.Les murmures commencèrent immédiatement.Peur.Excitation.Ambition.Je restai silencieux.C’était exactement ce que je pensais.Un environnement parfait pour observer la vraie nature humaine.Quand les gens veulent gagner…Ils deviennent prêts à tout.La professeure ajouta calmement :— Et une dernière chose.Elle sourit légèrement.— Ici, les règles sont… flexibles.La pièce se figea.Je compris immédiatement.Ce n’était pas une école.C’était une expérience.Un terrain de jeu.Un laboratoire social.Je regardai mes nouveaux camarades.Certains deviendraient des alliés.D’autres des ennemis.Et la majorité…des outils.Je fermai les yeux un instant.Puis je souris légèrement.Personne ne le remarqua.Parfait.Car dans ce genre de jeu…Le plus dangereux n’est jamais celui qui parle le plus.Mais celui que personne ne remarque.Et dans cette école…Personne ne me remarquera.Du moins…pas avant qu’il soit trop tard.

Chapitre 1 :
Mastermind School

de l'histoire
Mastermind School
par Yljm33
Début Écriture Collaboratif

✍️ Participation à la vie du site :
🌿 Quand les jours rallongent en 2025 🌞

R.Th est en tête de la course avec un impressionnant total de 2782 🌳 !



Laurent est à ses trousses avec 2111 🌳 !



Shadowlight fait une belle performance avec 488 🌳. Continue comme ça !



Plume et ses 194 🌳 se battent pour une place sur le podium.



Yljm33 atteint un score honorable de 173 🌳.


La légende raconte que les "🌳" sont des points TRB, précieux comme des carats pour un diamant sur The Root Book. Curieux de savoir comment en gagner ?
Découvrez les secrets dans les règles du jeu situées en bas de cette page.
Ton total de points TRB est visible sur ton profil, où tu peux également les utiliser pour débloquer des avantages exclusifs tels que des liens vers ton site web, tes livres ou tes réseaux sociaux.

Si tu veux découvrir les anciens classements.





Les auteur·ice·s en vogue

Ceux et celles à la limite du flood



Bat.Jacl

a publié 99 chapitres.


R.Th

a publié 64 chapitres.


Wargen

a publié 63 chapitres.

Les commentateur·euse·s



Bat.Jacl

a écrit un total de 554 commentaires.


Lyn

a écrit un total de 222 commentaires.


Laurent

a écrit un total de 170 commentaires.

Les semeur·euse·s de graines



Les chapitres de

Bat.Jacl

ont engendré 78 suites.


Les chapitres de

Wargen

ont engendré 63 suites.


Les chapitres de

R.Th

ont engendré 49 suites.

Inscris-toi pour rejoindre l'aventure !

Écris tes propres suites, ou vote pour tes préférences.

S'inscrire




Des valeurs qui te parlent ?
Passionné·e d'écriture collaborative ?

Tu peux nous aider à partir d'un seul euro !

Copyright © The Root Book 2026